‹ Le Mal qu'on a dit des medecins (volume 2)Chapitre 42 sur 88 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

mes voyages, il m'est sou

i domesli^jue je foi des médecins. Les uns me vendaient, pour un prix énorme, des remèdes à bon marché; les autres, par cupidité, se ehargaient de traiter un mal auquel ils n'entendaient rien. Certains pratiquaient une autre espèce de vol; des indis-

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que mtriiE Pllae, e<

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positions qui pouvaient être guéries en quelques jours, ou même en quelques heures, ils les traî- Daicnt en longueur (i); ainsi, les malades devenaient pour eux un revenu, et le médecin était plus i. redouter que la maladie. Aussi, ma-t-il semblé nécessaire de réunir un certain nombre de recettes et d'en dresser la liste, afin d'éviter partout oCi j'irais, les pièges de ce genre, et de me mettre en voyage a' d'indisposition, les médecins i un revenu de ma personne et

QUINTILIEN C42-i^o)

Les grandes Déclamations'''*

comnu lous lu autres m distspenient, il y m iMsl UH qui promit de gvirir l'un des frerts; foitmin au' on lui pirmît d'en ottvrir l'autre, et

père il en ouvrit un, l'autre estant guery. La mereaccuse le père de mauvais Iraittement.

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