PROVERBES ET SENTENCES
Medice, cura te ipsum. — Médecin, guéris-toi toi-même.
Post mortem medicus. — Après la mort, le médecin.
Arrha mortis tnedici pretium. — Honoraires au médecin, arrhes à la mort.
MulH rumine tnedici, reperpauci, — On compte beaucoup de médecins de nom et peu de fait.
Invidia medicorum pessima. — C'est chez les médecins que le sentiment de Tenvie est le plus développé.
Nibil prater medicorum arrogantiam, — Rien n*égale Tarrogance des médecins.
Ubi très tnedici duo athei. — Il y a deux athées sur trois médecins (i).
Solis medicis licet impune occidere, — Les médecins ont seuls le droit de tuer impunément.
Medicitui turpis disciplitia, — La médecine est une science honteuse (2).
(i } A rencontre de ce dicton, Baldit affirme, dans le Specu^ ium saero-medicumf que, jusqu'à son époque (1670) on disait universellement, en manière d'axiome, qu'entre l'athée et le médecin toute union est aussi impossible qu'entre l'eau et le feu.
(2) Sans doute parce que chez les Romains cet art était le plus souvent abandonné à des esclaves. « Pendant longtemps,
Il a un teint de médecin (i).
Tu mens comme un médecin.
écrit Mgr Scotti, on la bannit de Rome comme chose abjecte ; et ce ne fut certainement qu'avec Tintention 4e la couvrir d'opprobre que les rbiteurs proposèrent le célèbre problème, k savoir : si une république, bien organisée et dotée de bonnes lois, devait tolérer les médecins. »
(i) Voir l'explication de ce proverbe, page 159.
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