C. DUBOS
J'étais dans quelque incertitude Si ma fièvre viendrait ou non, Lorsque le médecin Pargon M'a su tirer d'inquiétude.
Il faisait un froid pénétrant :
L'habile homme, tout en entrant, M'^ touché de sa main glacée.
Ami, je suis hors d'embarras ; Ma fièvre, qui ne venait pas. Dans ce moment s'est avancée.
La Moni^çtë.
De cent disciples escorté
Quk>n 'voit en tous lieux à ta suite, • •
Hier, tu me rendis visite.
Pour savoir^ disais-tu, l'état de ma santé :
Par ton ordre, cent mains, plus froides que la glace, Me tàtèrent le pouls fort méthodiquement.
>.s • Mon cher Purgon,je t'en rends grâce; .
Jç.W*4Yais pas la fièvre, e^jè )'ai. main tenant.'... ..."
S.-F. Be&taami>.
J'étais indisposé, mais je ne souffrais guère :
Chez moi Purgon arrive incontinent Il me tâte le pouU, me presse un peu Tartère : Je n'avais point la fièvre, et je Tai maintenant.
M. Saint- JusT.
Je languissais^ docteur, mais tu vins à l'instant : Je n'avais pas la fièvre, et je l'ai maintenant.
BOURIAUO.
A Montpellier, école favorite
De Galien, j'étais tout languissant :
Quand Barbeyrac vint me rendre "iid^te.
Que d'écoliers suivait un demi-cent
L'un médisait, ce pouls est capricant;
L'autre, il est dur; tous m'ont touché l'altère
Avec des mains froides comme glaçon :
Fièvre n'avais en aucune façon.
Or m'est le maître à présent nécessaire ;
Ses écoliers m'ont donné le frisson.
De SéKBcé.
Je. n'avais point de mal pressant, e n'étais qu'un peu languissant ;
Mais, aussitôt que dans ma chambre.
Avec cent écoliers, vous avez mis le pié.
Mon mal s'est accru de moitié :
Car, au plus grand froid de décembre.
En .me touchant. k ppnls ils m'ont si bien gelç.
Qu'ils m'en ont fait prendre la chèvre.
Aussi je n'ai point eu de fièvre, Mais, Symmach, à présent, je sens bien que je l'ai.