Prologue de T Auteur aux Lecteurs bénévoles
. . . Tel est le vouloir du tresbon tresgrand Dieu : on quel ie acquiesce : auquel ie obtempère : duquel ie révère la sacro sainte parolle de bonnes nouvelles, c'est l'Evangile, on quel est dict Luc 4, en horrible sarcasme et sanglante dérision au Medicin négligent de sa propre santé. Medicin, O, gueriz toy mesmes.
Cl. Galen non pour telle révérence en santé soy
(i) Sganarelle reçoit l'argent de la même façon dans le Médecin malgré lui.
!, quoy que quelque sentiment il eust des sacres bibles, et eust congneu et fréquenté les saincts Christians de son temps, mais par craincte de tomber en ceste vulgaire et satyriqtie mocquerie. Ititfiif SWowi aura; sïxîrrt
De mode qu'en grande bravetc il se vente, et ne veut esire Médian estime, si depuys l'an de son aage vingt et liuictième iusques en sa haulte vieillesse il n'a vescu en santé entière, exceptez quelques fiebvres éphémères de peu de durée : combien que de son naturel il ne feust des plus sains, et eust l'estomach évidente ment dyscrasié. Car difficilement sera creu le Médian avoir seing de la santé d'aultruy, qui de la sienne propre est négligent.