Acte I, Scène II
Todsette. — Ce monsieur Fleurant-là et ce
monsieur Purgon s'égaient bien s
ur votre corps :
ils ont en vous une bonne vache a lait : et ie
voudrais bien leur demander qoel mal vous avez, pour faire tan: de remèdes.
Argan. — Taisez-vous, ignorante ; ce n'est pas à vous à coaliser les ordonnances de la médecine...
arrive
Argan. — J'en ai affaire, moi, outre que le parti est plus avantageux qu'on ne pense : monsieur Diafoirus n'a que ce fils-là pour tout héritier; et, de plus, monsieur Purgon, qui n'a ni femme ni enfants, lui donne tout son bien en faveur de ce mariage; et monsieur Purgoa est un homme qui a huit mille livres de rente.
Toinette. — Il faut qu'il ait tue" bien des gens, pour s'être fait si riche...