‹ Le mal qu'on adit des medecinsChapitre 118 sur 219 · PROLOGUE FACETIEUX · texte numérisé non relu

PROLOGUE FACETIEUX

A propos, Messieurs, i’avois grand besoin de vos présences, et encore plus de ce que les médecins prennent en refusant et refusent en prenant : car dicendo nolo accipinnt pecunias, et ce faisant empoullent l’apostume de leurs gibecières aux despens des crevailles et entrailles de vos bourses : en recompense dequoy aussi sans employer sergens ny autres barbouilleurs de papier, ils rendent vos matières toutes claires.

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