‹ Le mal qu'on adit des medecinsChapitre 126 sur 219 · TESTAMENT DE SCARRON · texte numérisé non relu

TESTAMENT DE SCARRON

...^Mais un Médecin tres-mechant M’a dit en son funeste chant,

Comme oiseau de mauvais augure,

Qu’il falloit payer à nature Le tribut vendredi prochain ;

Ainsi i’ai signé de ma main Mon testament en ce langage Que ie vous ai laissé pour gage.

le donne et légué la gangrené,

La fievre quarte, le haut mal.

Le farcin meme du cheval.

Et, comme à moi, gouttes bien rudes.

Qui tourmentent les fous et les prudes.

Ma chaise et mon infect bassin.

Au fort ignorant Médecin,

Avecque tous les maux encore De cette boîte de Pandore.

AxNONYME (I)

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