‹ Le mal qu'on adit des medecinsChapitre 128 sur 219 · LES DEUX MEDECINS ET LE MALADE · texte numérisé non relu

LES DEUX MEDECINS ET LE MALADE

Un de ces Médecins qui font tant de visites.

Au malade gisant, disoit toujours : Tant mieux;

ae Meudon et de docteur de la Faculté de Montpellier, lui faisait dire de ses malades :

Ou médecin, je les guaris.

Ou bien curé, je les enterre.

(i) Benserade mourut d’hémorragie à la suite d’une saignée malheureuse du bras, où 1 artère humérale ut ess e son médecin perdit la tête et l’abandonna.

11 fit exécuter, avec Lulli, le 16 janvier i6^j, un a et ita lien-français intitulé Amor mahto, V Amour malade, où il se moque quelque peu des médecins. « Deux grands médecins, dit Louis Moland, le Temps et le Dépit, sont en consultation au chevet de l’Amour, qui a la Raison pour garde-malade. Le Départ voudrait lui administrer une bonne dose d antimoine, qui l’enverrait tout droit ad paires; mais les deux autres sy

Et le malade fait à ce style ennuyeux isoit : mes héritiers pensent comme vous dites.

Malades, profitez d’un avis salutaire :

Qui bien les connoissoit, que je tiens ce^avis (r).’

Page 1