‹ Le mal qu'on adit des medecinsChapitre 15 sur 219 · DU VIEILLARD CONSIDÉRÉ PAR RAPPORT · texte numérisé non relu

DU VIEILLARD CONSIDÉRÉ PAR RAPPORT

A l’administration.

XLVll... Car ce n’est pas honte, ainsi que

qu’il étoit bien éloigné d’avoir des pratiques, puisqu’il les avoit toutes tuées. »

On demandait à Pausanias comment on .pourrait exterminer les Thraces? « En mettant, dit-il, un médecin à la tête de l’armée. » De même, l’auteur des Médecins à la censure fait dire à Sosandre, dans un de ses entretiens avec Cléante, que « l’on appelle la guerre la médecine de l’Estat, à cause qu'elle conduit, comme cet art, une infinité de personnes à la mort. »

(i) Élien, dans ses Histoires variées, dit que ce médecin s’appelait Cinéas.

disoit Tiberius Cæsar, à homme qui a passé soixante ans de tendre son poulx à taster au médecin (i), mais bien plus grande honte est-ce de tendre sa main au peuple en le priant de donner sa voix et son suffrage à l’élection d’offices, car cela est trop vil et trop bas.

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