Scène II
Valère. — C’est qu’il faut que tu contrefasses le Médecin...
(i) Cette farce et La suivante ont été attribuées à Molière. Il en fit d’autres, empruntées à la comédie italienne : Le Docteur pédant, Le Doctenr amoureux. Les trois Docteurs rivaux, dont il ne reste que les litres.
(-) I^u temps de Molière, on représenta au moins sept pièces sous ce titre et dont le sujet était tiré d’une farce italienne, Arlichino medico volante. Le nombre même de ces pièces et leur ressemblance expliquent la faveur que le public accordait au.\ plaisanteries sur les médecins, et le soin de Molière à se conformer au goût de son siècle, en exploitant une mine si riche en succès. 1 otites ces pièces sont calquées les unes sur
Sganarelle. — Hé! mon Dieu, monsieur, ne soyez pas en peine; je vous réponds que je feroi aussi bien mourir une personne qu’aucun Médecin qui soit dans la ville. On dit un proverbe, d’ordinaire : « Après la mort le Médecin » ; mais vous verrez que, si je m’en mêle, on dira : « Après le Médecin gare la mort ! »...