‹ Le mal qu'on adit des medecinsChapitre 200 sur 219 · BRUEYS · texte numérisé non relu

BRUEYS

LE GRONDEUR (l)

Comédie en trois actes, i6f)i.

A de II, Scène IF.

Lolive. — Garre, garre , Monsieur Grichard..., Guillaume ramene sa monture... Un petit accident l’a fait descendre à deux pas d’ici... Il passoit avec sa mule devant la porte d’un de nos voisins, un barbet, à qui sa figure a déplu, s est mis tout d’un coup à japper : la mule a eu peur ; elle a fait un demi tour à droite et Monsieur Grichard un demi tour à gauche sur le pavé.

Hortense. — S’est-il blessé?

Lolive. — Non... Il gronde à cette heure le barbet.

Catau. — Il a été bientôt de retour?

Lolive. — C’est qu’il a trouvé besogne faite, à ce que m’a dit Guillaume.

Catau. — On avoit peut-être envoyé quérir un autre Médecin.

Lolive. — Non..., mais le malade s’est impatienté, et voyant que Alonsieur Grichard tardoit trop à venir, il est parti sans son ordre.

Catau. — Il l’a trouvé mort?

(i) Hn collaboration avec Palaprat.

Lolive. — Tu l’as dit.

Catau. — Cela lui arrive tous les jours.

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