‹ Le mal qu'on adit des medecinsChapitre 213 sur 219 · PIERRE DE VILLIERS · texte numérisé non relu

PIERRE DE VILLIERS

Qu’un Médecin à pied visite ses malades.

Il souffre mille affronts; il voit bols et pommades. Drogues de charlatans aux meurtres aguerris,

Tuer impunément ceux qu’il auroit guéris.

Mais quand, un peu plus riche, à sa roulante chaise Un cheval attelé le conduit plus à l’aise,

A ses^ prudents conseils on veut bien recourir.

Et même par ses mains se résoudre à guérir.

Ohl quand jusqu’au carrosse arrive sa science. Combien, plus sur encor de son expérience.

Plus sur de sa sagesse et de sa probité.

Voit-on du Médecin le nom accrédité (i) !

Page 1