‹ Le malade imaginaireChapitre 15 sur 58 · TOME HE Non · texte numérisé non relu

TOME HE Non

ARGAN Ma fille ?

FONNETPER,

Votre fille. Elle vous dira qu’elle n’a que faire de monsieur Diafoirus, de son fils Thomas Diafoirus, ni de tous les Diafoirus du monde.

ARGAN

J'en ai affaire, moi, outre que le parti est plus avantageux qu'on ne pense. Monsieur Diafoirus n'a que ce fils-là pour tout héritier, et, de plus, monsieur Purgon, qui n'a ni femme ni enfants, lui donne tout son bien en faveur de ce mariage; et monsieur Purgon est un homme qui a huit mille bonnes livres de rente.

MONNELRE

Il faut qu'il ait tué bien des gens pour s'être fait si riche.

ARGAN

Huit mille livres de rente sont quelque chose, sans compter le bien du père.

TOENENDCE

Monsieur, tout cela est bel et bon; mais j'en reviens toujours là : je vous conseille, entre nous, de lui choisir un autre mari; et elle n'est point faite pour être madame Diafoirus.

A R'GAN

Et je veux, moi, que cela soit.

TON INR, T0 T0 1e Eh! fi! ne dites pas cela.

Comment! que je ne dise pas cela?

MONNAIE Eh! non.

ARGAN

Et pourquoi ne le dirais-je pas?

IMONINRENNRINE On dira que vous ne songez pas à ce que vous dites.

AR GHN

On dira ce qu'on voudra; mais je vous dis que je veux qu’elle exécute la parole que j'ai donnée.

DONNESTTE

Non, je suis sûre qu’elle ne le fera pas.

ARGAN Joly forcerai bien.

TOINEAE Elle ne le fera pas, vous dis-je.

ARGAN Elle le fera, ou je la mettrai dans un couvent.

TOINE'RKE

Vous ?

Moi.

D'OLN'EUISIE Bon.

ARGAN Comment, bon ?

IMONINÉEMINIRE:

Vous ne la mettrez point dans un couvent.

ARGAN Je ne la mettrai point dans un couvent ?

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