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ARGAN Eh bien?
LOUISON
Je lui ai demandé ce qu’il demandait, et il m’a dit qu'il était son maître à chanter.
ARGAN Hom ! hom ! voilà l'affaire. Eh bien?
LOUISON
Ma sœur est venue après.
Eh bien!
LOUISON
Elle lui à dit : «Sortez, sortez, sortez! Mon Dieu, sortez; vous me mettez au désespoir ! »
ARGAN Eh bien?
OUPS ON
Et lui, il ne voulait pas sortir.
ARGAN Qu'est-ce qu'il lui disait?
POUISON
Il lui disait je ne sais combien de choses.
ARGAN Et quoi encore ?
EO'ULSON Il lui disait tout-ci, tout-ça, qu’il l’aimait bien,etqu'elle était la plus belle du monde.
ARGAN Et puis après P B'ONMES ON:
Et puis après, il se mettait à genoux devant elle.
ARGAN Et puis après P LOUISON
Et puis après, il lui baisait les mains.
ARGAN Et puis après ?
EOUMSOIN
Et puis après, ma belle-maman est venue à la porte, et il s’est enfui.
ARGAN Il n'y a point autre chose ?
L'OUESON Non, mon papa.
ARGAN
Voilà mon petit doigt pourtant qui gronde quelque chose. (1 met son doigt à son oreille.) Attendez. Eh! Ah! ah! Oui?
Oh! oh! Voilà mon petit doigt qui me dit quelque chose
que vous avez vu, et que vous ne m'avez pas dit.
L'OUTISON Ah! mon papa, votre petit doigt est un menteur.
ARGAN Prenez garde.
LOUISON
Non, mon papa, ne le croyez pas : il ment, je vous assure.
ARGAN
Oh bien, bien, nous verrons cela. Allez-vous-en, et prenez bien garde à tout : allez. Ah! il n'y a plus d’enfants! Ah! que d’affaires! Je n'ai pas seulement le loisir de songer à ma maladie. En vérité, je n'en puis plus.
(I se remet dans une chane.)