TOUS
11 n'y a personne !
Di'PERRiER , prenant Vhahit.
Querois-je? un habit!. . . [A Natalie.) Qu'est-ce que cela signifie, Mademoiselle?
NATALIE
Vocs m'avez demande' où était l'habit noir. , . je vous l'ai dit.
Air ih la Robe et les Botter.
Je vous ai dit la vérité , mon père.
Sur cet habit que voulez-vous savoir?
Est-ce le nom de son propriétaire?
FIRMiy.
?«'achevez pas ! je ferei mon devoir ; Oui , je proclame ici votre innocence , Car je suis seul coupable du délit . . . Mais sovez sûr que malgré l'apparence, il ne faut pas me juger sur l'habit. { ter- )
DUPERKIER.
Comment, Monsieur, c'était vous?
riRMIN. .
Oui, homme respectable. .. c^est moi qui adore votre fillej et s^il faut tomber à vos genoux, vous n'avez qu'à dire un mot. . .
DUPERRIER
Il paraît que vous tombez aux genoux de tout le monde.
FERRIÊRE.
Vous voyez que je ne m'étais pas trompé; c'est une passion. Il était bien malade d'amour.
FIRMIN
Ahl mon ami, je suis bien fâché; mais je me suis toujours parfaitement porté , et je te rends ma maladie tout entière; tu trouveras à la placer plus avantageusement.
EERRIÈRE.
Comment , tu n'étais pas malade?
FIRMIN
Je ne Pai pas été depuis l'âge de cinq ans.
PERRIÈRE
Pauvre garçon , tu Tas échappé belle î . . . Quant à moi , je n'ai fait que' des sottises aujourd'hui, et Madame n'aura jamais assez d'indulgence. . .
NATALIE
Vous VOUS trompez encore, docteur, je vols que votii n'êtes pas non plus très-savant sar la passion' de Taniour, et ma sœur veut vous prouver qu'il n"v a que les femmes qui entendent bien cette maladie-là. ( Elle les unit. ) ^ ois permettez , mon père ?
DUPERKIEll.
Parbleu I il le faut bien, puisque tu arranç^es tout sans moi. Cette petite fille-là était née pour être père de famille. C'est e'i^al , les deux mariaf»es aurotit lieu; c'est tout ce que je demande.