‹ Le malade par circonstanceChapitre 14 sur 15 · VAUDEVILLE FINAL · texte numérisé non relu

VAUDEVILLE FINAL

Air : f'audeiille de Partie et Revanche.

Vous serez heureux , je l'espère ,

Mais du bonheur j'aurai ma part ,

U'abord je deviendrai grand-père,

El je veux Tétre sans retard ; Oui, mes amis , daus un an , au plus tard ,

Vous m'enverrez une ambassade , Qui me dira : Messieurs, je vous préviens

Que la raère n'est pas nialade,

Et que l'enfant t.e porte bien.

MAU. DÉMAH.

Ah ! pour riiumanité soullrante ,

Des femmes quelle est la bunté !

Quand un docteur , à nos yeux se présente.

Dans nos fer> , b'il est arrêté ,

Quel bonheur pour rhumanilé î

Par un doux sourire , une nillade , Nous Tenflammons , et grâce à ce moyen ,

Le médecin étant malade ,

Ses malades se perlent i)icn.

te Malade. 6

JACQUES

l'd beau maliQ , prenant sa carnassière , Certain bourgeois de la ru" Saint- Denis, Kl à sa femm" : je te promets , ma chère , De l'apporter, et lapins et perdrix , ALI Doas allons faire un repas exquis!

Le soir , malgré c'te gasconnade , Tombant d* fatigue, et suivi de son chien , Noire chasseur rentre chez lui malade, Et le* lapins se portent toujours bien.

riEMIN.

Contre Mahmoud , qaand partout on conspire,

On est injuste , en vérité ,

Pttîsqn'aux femmes , dans son empire ,

n rend , dit-on , la liberté' , Oui, dnbpau sexe il a bien mérite.

Chez les Turcs , par son incartade , Il sera presque un Sultan parisien ;

Et si l'Alcoran est malade ,

Le Croissant se portera bien.

rtRBlÈRE.

Notre France est hospitalière, Les étrangers v sont bien accueillis, n tenble même , bêlas ! qu'on v préfère

Leurs talens à ceux du pays ; Car , nous avons de tous temps , à Paris ,

Bien pave le talent nomade , Allemand , Russe. Anglais , Itaben ,

Et le génie ici n'est pas malade ,

Car Rossini se |>ort€ bien.

MTALIE , au publiC.

Pour soutenir les vaudevilles , Ou a des amis toujours prtLs , Et ce sont des docteurs habiles , Qui savent soigner un succès ;

Mais trop souvent , de ce brillant succès C'est en vain que l'on fait parade ,

Sans le public il ne rapporte rien ;

Et nous voyons maint théâtre malade , Dont les succès se portent bien.

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