SCÈNE II
Les Mêmes, OCTAVE et DIANE, puis un Domestique.
OCTAVE, h Diane, appuyée sur son bras.
Diane, vous ne me répondez plus... Qu’avez-vous?
DIANE
Rien! Qu’un bonheur si grand... qu’il m’accable.
OCTAVE, sonriant.
Reprenez des forces (Il la fait asseoir et se retourne vers tes invités qui se sont approchés.)
DIANE, laissée un pen h elle-même et après avoir répondu aux salutations qui l'accueillent.
M’y voilà donc!.. — Belle, riche, honorée 1 marquise de Blamont, et bientôt... duchesse de Novailles! (En regardant Octave.) Mais que c’est peu, tout cela, au moment où je touche à celte ivresse sans nom : appartenir à l'homme qu’on adore ! ! ! Qu’ai-je donc pourtant? Pourquoi cet abattement en moi !.. Ah!., c’est qu’une lois au but les forces se détendent, et... ce que j’ai accompli, moi, c’est effrayant!.. Un e'Tort de plus, je ne le ferais pas peut-être!.. Heureusement, j’ai atteint le sommetTévé!..
LE CHEVALIER
Eh bien! mon cjier Octave, je crois que voici l’heure...