‹ Le mangeur de fer drame en cinq actes, huit tableaux dont un prologueChapitre 102 sur 107 · ACTE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

ACTE CINQUIÈME

OCTAVE

Oui, mais je ne vois pas mon père...

LE CHEVALIER

M. le duc attend M. le marquis dans la chapelle. Partons!

OCTAVE

Partons!... votre main, ma belle fiancée?

DIANE

La voici. Octave. (pins bas, tendrement.) Avec ma viel Kilo ramène son voile sur son visage, et donne la main à Octave. Les invités se disposent à leur faire cortège. I.es cloches commencent à tinter et au fond des jardins, entre les aHtrcs, les vitraux de la chapelle s’allument. Au dehors, de chaque côte de la baie du milieu, les valets de pied forment uno haie en tenant des flambeaux.

LE CHEVALIER, louchant à l’épaule légèrement l’invité silencieux, qui u’a pas changé d'attitude.

Monsieur, vous voyez on se rend...

L’invKé fait un signe d'assentiment et reste assis. — Le chevalier fait un geste de mécontentement et se mêle aux invités. On va partir.

UN DOMESTIQUE, annonçant.

Monsieur le comte d’Ilauberteuill

Tout le monde s'arrête. Étonnement.

l’invité, se retournant alors et h loi-même.

Enfin !

Le public reconnaît M. Rocli. Mais celui-ci se tient hors do vue et disparaît bientôt dans le jardin. On voit paraître un très'vieux vieillard habillé richement sous une ample douillette do soie pooceau. Ou remarquera en lui les plus grandes manières.

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