SCÈNE V
Les Mêmes, EMMANUEL et OCTAVE, ils sa tiennent
encore les mains..
EMMANUEL
Mademoiselle!
Rlanclie va à lui, ils sa regardent avec alîeclion, puis leurs yen* se tournent en môme temps vors le lit et l’émotion leur ôte la voix. Octave et Colette soot allés l’un à l’antre, ot Octave a embrassé Colette sur le Iront.
COLETTE, en regardant Emmanuel et Blanche.
Pauvres enfants! j’y étais, moi, quand un jour... voilà longtemps! madame la duchesse...
OCTAVE, continuant.
Oui, oui, je m’en souviens. Nons étions là... comme aujourd’hui. Emmanuel était triste, le pauvre orphelin !...
COLETTE, reprenant.
Madame la duchesse l’attira à elle, l’embrassa , et, tout en regardant Blanche elle dit à M. de Kéral.
EMMANUEL, achevant.
a Emmanuel, je serai voire mère. » (Un sîicnco.) Et me voilà orphelin encore une lois, et... (L’émotion lui ôte encore la voix; puis, domptant r.eltn émotion et venant h Blanche.) Mais qUC llie
disnit donc Octave! vous avez pensé que la mort que nous pleurons avait peut-être été Ig résultat d’un crime...