OCTAVE, DIANE
DIANE, se relevant, essuyant ses yem et regardaol autour d’elle.
J’avais cru voir mademoiselle de Novailles?
Ma sœurn’n pas voulu troubler votre... votre prière.
DIANE, très-douc.emenl et après avoir longuement regardé Oclave.
C’est donc monsieur le marquis Oclave de Blamont que. . .
OCTAVE
Qui a l’honneur de vous recevoir, mademoiselle.
DIANE
Vous voyez, monsieur le marquis, que je suis venue bien vite, (toute surprise que M. le duc, qui, seul, connaissait ma retraite l’eût révélée.) M’est-il permis de demander pourquoi je suis venue?
OCTAVE
Ma sœur et moi, nous avions à remercier mademoiselle d'Hauberteuil...
DIANE
Si la volonl^de Dieu eût toujours maintenu mademoiselle d'Hauberteuil a son rang, je crois, monsieur, qu'ayant ü la remercier, vous lui auriez fait l’honneur d’une visite. .
OCTAVE
Mademoiselle!... (A part.) Cette fierté!... (Comme involontairement) Elle est bien belle!
DIANE
Mais comment celle qu’on a nommée ici € Marie » tout simplement, no serait-elle pas accourue au premier désir des enfants de ses bienfaiteurs!