ACTE QUATRIÈME
OCTAVE, avec colère.
Blanche! (sa contenant). Blanche, là, (ont à l’heure, en déclarant que personne ne devait être soupçonné, vous avez dit qu'il n’existait rien qui ne fût à l'honneur de mademoiselle d'Hauberteuill
BLANCHE, se troublant.
Tout à l’heurel tout à l’heure... J’avais cru... Non! je pensais... je... (A elle-même, h [ art, en regardant le duc et en baissant la tête. O mon père, pardonne-moi!
OCTAVE, après l’avoir regar.Iéo un court instart en silenco.
M. le duc, vous aviez jugé vous-même mademoiselle d’IIauberleuil digne de porter votre nom : ce nom, elle le portera.
BLANCHE, se redressant.
El moi, je ne verrai pas le plus inouï des sacrilèges!..
OCTAVE, s’animant.
Ma sœur, vous oubliez que; comme mon père, je suis ici chez moi!
BLANCHE, sans s’arrêter.
Notre père non plus n’assistera pas à cette horrible profanation. (An duc.) Vous ne pourrez me laisser partir seule, mon père, et vous ne pouvez plus rester ici 1 Venez 1 fuyez cette femme! Elle serait trop tôt duchesse si vous resliez ici!..
DIANE, révoltée.
M. de Kcral, vous m’avez promis do me trouver un refuge!.. Ernmenèz-tnoi !
EMMANUEL, sans lui répondre, h Planche.
Calmez- vous 1 M. le duc. Octave! Au nom de celle... qui n’est plus, ceoulez-moi !
OCTAVE, résolu.
Non! je n’écoute plus rien!