EVITONS A TOUT PRIX LES MALENTENDUS
Nous donnons ci-haut le prix de certains articles» Sï, dans quelques mois, ces prix n'étaient plus les mômes, il ne faudrait pas nous accuser d'erreur. Nous donnons les prix actuels ; mais toutes ces choses étant des articles de commerce, on conçoit que les prix peuvent varier. On peut aujourd'hui acheter une bonne paire de chevaux pour 300 oh
350 piastres. Qu'au printemps, le flot de l'immigration grossisse; que des terrassements soient requis pour l'ouverture d'une nouvelle voie
ferrée, ces deux causes seraient suffisantes pour amener une hausse
notable sur le marché aux chevaux. Cette remarque s'applique à
tous les autres articles, aux terrains eux-mêmes»