JOSEPHINE
—Monsieur, dit DuPlessis, que veut dire cette lettre, et quel mystère incompréhensible Pour moi dans ces Supplications que Joséphine adresse à M. l’intendant ?
à ces mots que Du-
pas que Joséphine
Il allait lui répondre, quand
» . Qui avait suivi Cyriaque Laforce
d'aussi près que possible, arriva sur ces entre-
faites. Il détailla rapidement les circonstances
de la fuite de la Pauvre femme du manoir de
a Rivière-du-Loup, ainsi que celles de son arrivée aux Trois-Rivières.
—Le scélérat de Deschesnaux ! s’écria M.
Hocquart. Quand je songe que Joséphine est en ce moment en son Pouvoir, j'en frémis d’épouvante !
—Mais il n’a Pas reçu, je suppose, d'ordres funestes pour elle ? demanda DuPlessis anxieux,
—Non, non, répondit l'intendant ; J'ai dit quelque chose dans un accès de fureur aveugle ou plutôt ignorante, mais cet ordre a été pleinement révoqué par un messager parti à la hâte, Elle est maintenant... elle doit être en sûreté.
—Elle ‘doit être” en Sûreté ? répéta DuPlessis. Mais m'expliquerez-vous votre rôle d 1i êtes-vous donc pour
ê i l’in-
onc si je n'ét €, son indi el
Plessis, dont l'étonnement
dant la main à Du £ ds s’intendant en ce MO-
était égal à la douleur
ment.
__Monsieur, contit 1a DuPiessis qui n'avait
pas une confiance illinutee dans :?S résolutions <'-entblet à la pensée
de M. Hocquart, et au t aue Joséphine était entre les mains de Des- Î offen-
chesnaux, je n'ai pas l'intention de vous ser, mais je dois à l'instant instruire le #ouverneur de ce qui se passe.
—Non, monsieur DuPlessis : la voix seule de Hocauart doit proclamer l'infamie de Hocquart. Je vais tout déclarer à Son Excellence, puis je vole au manoir de la Rivière-du-Toup-
En parlant ains
i il détacha son cheval et courut à toute bride au château.