‹ Le manuel des parents chrétiensChapitre 11 sur 78 · RL FETES · texte numérisé non relu

RL FETES

ent tromper pur parrains tter de leurs prêter une lvable, sans roir la même lacer auprès nonde avant

jour-là, communier ou au moins entendre la messe avec votre famille.

Pour rendre la fête plus agréable, préparez quelques desserts que vous mettrez sur la table au repas du midi ou du soir. Puis, pour la compléter, faites lire, la veille, les promesses du baptême, que vous trouverez au chapitre suivant, en accompagnant cette lecture de quelques réflexions pieuses.

les parrains equises. Ce sède le droit nt les repré- C'est ainsi qu’on grave, dans le cœur des enfants, le souvenir des bienfaits de Dieu, et qu'ils se les rappellent dans un âge avancé, avec un sentiment de bonheur.

Quand même cette pratique n'aurait d'autre résultat que de faire plaisir à de bons enfants, et de les encourager à persévérer ; ce serait, il me semble, une raison suffisante de ne pas y manquer. Mais elle aura toujours, pour eux, plusieurs autres précie t avantages.

Elle leur fera comprendre que le jour où l’on a été fait chrétien est un beau et heureux jour, puisqu'on en fait une fête familiale. Ces enfants, devenus grands, conserveront presque tous la louable habitude de s'approcher des sacrements, chaque année, à pareille date, et renou-

choisir des et fidèles à % : aussi à ces ’ec un mainmesses qu'il:

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velleront les promesses de leur baptême, qu'il 1mpo tant de ne pas oublier. De cette façon, ils n'auront f le malheur, je pourrais dire le déshonneur €: ne pas mê connaître celui des jours de l’année où ils ont été so traits à l'esclavage du démon, et sont devenus les enfa de Dieu et les cohéritiers de Jésus-Christ.

Je ne puis résister au plaisir de citer le trait suiva si propre à faire comprendre l'estime que l'on doit av de la grâce du baptême.

Une pauvre fille, née à Génes, fut, très jeune encc enlevée par des pirates, et plusieurs fois vendue com esclave. Elle finit par tomber au pouvoir d'une br qui, un jour, la frappa d’un coup qu'il croyait mor Elle réussit à s'évader au moment où Mgr Dupu ancien évêque d'Alger, arrivait dans la ville. La pau fille l'entrevoit, court se jeter à ses pieds, en s'écriai “ Sois mon père, et je serai ta fille. * L'’évêque l'ado et la confie aux religieuses pour l'instruire. Au bout quel es mois, elle demande le baptême et veut deve chrétienne. Cependant l'évêque désire s'assurer si conversion est bien sincère. Alors elle prend un cruci qu'elle ne v

et le serrant dans ses bras, elle répète pas d'autre maître que Jésus-Christ”. Puis elle tou l'anneau de l'évêque, et dit avec un accent de profoi émotion : ‘* De même que vous portez toujours ve anneau, de même que vous le prenez et le tournez en t sens, et que jamais cet anneau ne vous échappe, de mê lorsque je serai baptisée, je serai toujours comme bague au doigt de Dieu. ”

Heureuse enfant ! attachée au doigt de Dieu con une bague, pour marquer qu'il la dirigera .oujours d la voie de ses commandements ! Heureux aussi

‘il importe auront pas > pas même t été sousles enfants

uit suivant, doit avoir

une encore, due comme l'une brute ait mortel, r Dupuch, La pauvre 1 s'écriant :

ue l’adopte Au bout de eut devenir surer Si sa un crucifix, le ne veut elle touche le profonde jours votre rnez en tous e, de même, comme une

Dieu comme ujours dans { aussi vos Dieu, ils ne r baptême !

Les promesses du baptême

Votre enfant, par son baptême, est devenu disciple de Jésus-Christ et enfant de l'Eglise. Ayant renoncé au démon, à ses pompes, à ses œuvres, et ce renoncement étant considéré comme “ le plus grand de tous les vœux ”. vous devez lui en expliquer la nature et l'étendue, afin de l’accoutumer, dès sa jeunesse, à penser et à agir en chrétien.

Le baptême nous fait “ disciples de Jésus et enfants de l'Eglise ”’. On nous a demandé si nous croyions en Jésus- Christ, si nous voulions être baptisés, et nous avons répondu affirmativement. Profession solennelle. que nous avons faite, en présence des anges et des hommes, entre les mains du ministre qui nous a conféré le baptême. Profession irrévocable, qui nous oblige à croire fermement toutes les vérités que l'Eglise propose à ses enfants.

En devenant disciples de Jésus-Christ, nous nous sommes engagés à observer ses lois, comme tout citoyen est obligé d'observer celles de son pays. De même que celui-ci serait un mauvais sujet s’il refusait de se soumettre aux lois de sa patrie : ainsi nous serions de mauvais chrétiens, si nous ne voulions pas observer l'Evangile.

Notre obligation essentielle est done de pratiquer cette loi si sainte, émanée du ciel même, qu'un Dieu fait homme

est venu apporter à la terre. Aimer Dieu par-de: toutes choses : an, er notre prochain comme nous-mê pour l'amour de Dieu ; aimer même nos ennemis, | est en abrégé cette loi divine de Jésus-Christ, don pratique doit distinguer ses vrais disciples.

En outre, nous avons été, par ie baptème, revêtu Jésus-Christ. Ceci veut dire que nous devons ressem à ce divin modèle, nous revêtir de sa patience, d charité, de son humilité, de son détachement, et de esprit. Il nous l’a dit : ‘* Quiconque veut être mon ciple, qu'il se renonce lui-même, qu'il prenne sa croi qu'il me suive.” (1) Il faut qu'un chrétien so patiemment les opprobres, les tribulations de cette la mort même, comme son divin modèle. Voilà à sont tenus les disciples de Jésus-Christ.

En devenant les “enfants de l'Eglise ”, nous a acquis le droit de participer à ses prières et à celle tous nos frères catholiques, mais surtout au saint sac de la messe et aux sacrements qui sont les canaux lesquels le divin Rédempteur nous communique le de ses souffrances et de sa mort. Mais de même q enfant doit fidèlement obéir aux ordres de ses pè mère, ainsi, en notre qualité d’enfants de l'Eglise, sommes obligés d’obéir à ses commandements, sous ] d’être regardés ** comme des païens et des publicains ” c’est-à-dire. comme ayant cessé d’être chrétiens.

L'Eglise nous fait connaître ce qu'elle exige de : par les commandements cue nous récitons dans prières, et par l’enseignement de ceux qu'elle a spé ment chargés de nous diriger. Nos pasteurs nou seignent donc ce que l'Eglise veut que nous fassiot

(1) S. Luc, XIV, 27.

n [a] LE nl v € (2j S. Matt., XI, 29.

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| par-dessus nous-mêmes inemis, telle ist, dont la

, revêtus de s ressembler ience, de sa it, et de son tre mon dise sa croix et tien souffre de cette vie, Voilà à quoi

nous avons t à celles de saint sacrifice s canaux par que le fruit même qu'un > ses père et Eglise, nous ts, sous peine blicains ””’, (2) iens.

xige de nous, ns dans nos le a spécialeurs nous en- :s fassions, et

LES PROMESSES DU BAPTÊME 41 nous ne pouvons manquer de les écouter et de leur obéir, sans devenir de mauvais enfants.

Nous avons enfin, dans notre baptême,

‘renoncé au C’est ce qu’on exigea de nous, avant de nous admettre au nombre des

démon, à ses pompes et à ses œuvres ”

disciples de Jésus-Christ et des enfants de l'Eglise. Renoncez-vous à Satan ? nous dit le prêtre, sur le point de verser l’eau sacrée sur notre front. Nous avons

répondu que le démon ne régnerait plus sur nous, que nous rejettions à jamais son joug infâme et déshonorant, pour le joug de celui qui a dit : “ Prenez mon joug sur vous ; et apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos de vos âmes ; car mon joug est doux et mon fardeau est léger.” (1) Le ministre de Dieu à versé alors l'eau sainte sur notre front, et à l'instant, le démon est sorti de notre âme que l'Esprit- Saint est venu habiter.

Ce renoncement solennel à Satan, à ses pompes et à ses œuvres, est une pratique aussi ancienne que l'Eglise même, et mérite notre attention d'une manière particulière. En effet, il est une promesse, faite à Dieu, de rester en dehors du parti de Satan, de ne prendre aucune part à ses œuvres, et de mépriser ses pompes. Il est un contrat passé avec Dieu, qui nous promet la vie éternelle, si nous y sommes fidèles. Mais aussitôt que, par un péché mortel volontaire, nous rompons ce contrat solennel, nous perdons en même temps et la grâce et nos titres à l'héritage éternel, avec celui d'enfants de Dieu, et nous devenons esclaves de Satan et enfants de perdition.

Saint Ambroise nous fait encore mieux comprendre la nature des engagements de notre baptême. ‘ Rappelez-

(A) S. Matt, XVIII, 17.

nn 27 D RS

vous, dit-il, ce qu'on vous a demandé et ce que vous 4 répondu... On garde vos abjurations et vos serme non pas dans les tombeaux des morts, mais dans le | des vivants, dans les archives de l'Eglise, où vos n sont inscrits parmi les enfants du royaume céleste. € là qu'ils sont consignés ; c'est de là qu'on les tirera } les produire au jugement de Dieu. ”

‘ Vous avez secoué le joug de votre plus redout ennemi, continue saint Augustin ; vous l’avez chass vos cœurs, quand vous avez prononcé ces paroles : renonce ‘ ; ce n'étaient pas les hommes, mais le Seig et ses Anges qui inscrivaient votre serment dans les ci Renoncez donc à ce funeste empire, aujourd’hui et les jours de votre vie ; et cela non-seulement de bou mais encore par votre conduite religieuse ; que ce ne sc pas vos lèvres qui articulent des sons stériles, mais vos actions parlent efficacement et remplissent t l'étendue de vos engagements.”

Aussi, dans le langage des saints, tout chrétien commet un péché mortel, est traité de parjure, p qu'il viole le serment solennel par lequel il a renonce péché. Comprenons donc une bonne fois ce que : devons à Dieu, et tenons-y fermement, puisqu'il 3 de notre éternité.

Par les pompes de Satan, on entend les maximes e vanités du monde. Les maximes du monde sont cert principes entièrement opposés aux enseignements l'Evangile, et aux lois que nous a données Jésus-Cl Telles sont les maximes suivantes : ‘Il faut se div pendant qu'on est jeune ; heureux ceux qui viven sein des plaisirs ! heureux ceux qui sont riches et hor dans le monde ! C’est une folie que de se gêner oi se contraindre ; il faut vivre comme le monde et ne p

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le vous avez os serments, dans le livre Ù vos noms C'est s tirera pour

leste.

s redoutable ez chassé de aroles : ‘je s le Seigneur ins les cieux.

l'hui et tous t de bouche, » ce ne soient es, mais que issent toute

chrétien qui rjure, parce à renoncé au ce que nous isqu'il y vi

aximes et les sont certains nements de Jésus-Christ.

t se divertir ui vivent au >s et honorés gêner ou de e et ne point

LES PROMESSES DU BAPTÊME 43 se distinguer des autres ; c'est une lâcheté que de ne point se venger..."

Nous avons renoncé à suivre ces maximes, parce qu'elles sont opposées à celles de l'Evangile : * Heureux ceux qui pleurent ; heureux les pauvres ; vous serez heureux, lorsqu'à iuon sujet, dit Jésus-Christ, les hommes vous chargeront d’opprobres, vous persécuteront, et diront de vous toute sorte de mal contre la vérité ; malheur à vous, riches, parce que vous avez votre consolation sur la terre ; faites pénitence ; châtiez votre corps et réduisez-le en servitude : aimez vos ennemis ; faites du bien à ceux qui vous haïssent ; bénissez ceux qui vous maudissent, et priez pour ceux qui vous calomnient ; n'aimez point le monde, ni les choses du monde : ayant de quoi vous Voilà

quelques-unes des maximes que nous avons promis de

nourrir et couvrir votre corps, soyez contents.”

suivre lors de notre baptême ; elles sont opposées à celles du monde dont le démon est le prince, comme J.-C. est le Dieu de l'Evangile.

parler, ni a les promesses de notre baptême.

Nous ne pouvons ni penser, ni

gir selon les maximes du monde, sans violer

Les vanités du monde sont tout ce qui flatte la nature humaine, enivre et éblouit, comme les excès et les superfluités dans l'usage des biens, dans les habits, les meubles, les parures, les jeux, les festins, les divertissements, les L'Eglise a toujours condamné ces vanités comme opposées aux engagements

bals, les danses et les spectacles.

du baptême, parce que le démon, grâce à elles, règne sur le monde, et pousse les chrétiens à toute sorte de désordres.

Si tous ceux qui se laissent entraîner à quelqu'un de ces excès transgressent les engagements d’un chrétien, comme on ne peut en disconvenir, que les vrais chrétiens sont rares !

Les œuvres de Satan sont les pensées, les paroles, les actions et toutes les omissions qui déplaisent à Dieu, et

sont défendues par ses coinmmandements et jar ceux l'Eglise.

Maintenant, pères et mères, faites admettre à enfants qu’un chrétien revêtu de Jésus-Christ pa baptême, doit être humble et modeste en tout, et : des choses de ce monde, comme n'en usant pas, c'es dire, sans s’y affectionner ; que s’il veut vivre et mo en chrétien, il doit se distinguer par la pureté de sa et de sa conscience, par la fuite de tout péché, pa modestie, la sobriété, et une régularité exemplaire.

Le trait suivant nous démontre ce dont on est capa quand on a compris ce qu'exige la qualité d'enfant: Dieu acquise par le baptême.

Un missionnaire de l'Amérique rencontra un jour, € ses tournées apostoliques, un sauvage dont la fer: était vraiment extraordinaire. Dès que cet enfant bois fut bien instruit des vérités de la religion et di qui regarde les sacrements, le missionnaire le baptis le fit communier.

Lorsque ce missionnaire le revit après une lor absence, celui-ci le pria de lui accorder le bonheut communier de nouveau. Volontiers, mon enfant, 1 auparavant il faut vous confesser. Avez-vous exar votre conscience ? — Mon père, je l'examine tous jours, ainsi que vous me l'avez recommandé, l’a dernière. Alors, agenouillez-vous, et confessez les fa commises depuis votre baptême. Quelles fautes, père, reprit le sauvage étonné? — Les fautes gr: commises contre les commandem nts de Dieu et de l’Eg Les fautes graves, répond le f rvent chrétien! Es: qu'on peut encore offenser Dieu, quand on a été bap et surtout quand on a communié? Est-ce qu'il y a chrétiens capables d’une telle ingratitude ?

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ar ceux de

ettre à vos hrist par le out, et user pas, c'est-àre et mourir té de sa foi éché, par la laire.

est capable, d'enfants de

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une longue bonheur de nfant, ous examiné ne tous les ndé, l’année ez les fautes fautes, mon

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été baptisé, qu'il y a des

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Les parents doivent prier pour leurs

enfants

A l'âge où vos enfants sont encore trop jeunes pour orier faites sur eux le signe de la croix, au moins le soir

*et le matin, demandez à Dieu de les bénir, et d’en faire

dde enfants selon son cœur.

N'oubliez pas de les recom-

! mander souvent à la sainte Vierge, la suppliant de con-

server intacte l'innocence de leur baptême.

Vous ne

Isauriez croire combien de bénédictions vous attirerez sur

eux, si vous les consacrez à cette bonne Mère,

“enfance.

dès leur

Sainte Thérèse nous a fait one ce que lui valut

sa consécration à la sainte Vierge.

”, dit-elle, * dante en lai

de la

tenir lieu de mère.

enfantine, me parut dans la suite une des plus précieuses “de ma vie.

Je

‘lorsque ma mère mourut.

nues, j’allai me prosterner devant une image sainte Vierge, que je suppliai de vouloir bien me Cette action,

cette puissante protectrice n'ait été le

‘* J'étais encore fort Toute fon-

faite avec une confiance

n'ai jamais douté que l'intercession de

canal des grâces

ans nombre dont le ciel m'a comblée, surtout dans le temps où je courus risque de perdre mon innocence et ’amour de mes devoirs.”

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MEME rea reste pepe ouest

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Qui vous empêcherait, vous surtout, mères chrétienn d'imiter ces femmes pieuses qui, après leur maladie, rendent à l'Eglise avec leurs petits enfants, pour les off à Jésus, et les consacrer ensuite à la sainte Vierge ? Pau regardant alors leurs enfants comme appartenant à ce divine mère, et ne se considérant plus que comme servantes, elles en prennent un soin mêlé de respect de dévouement religieux, qui leur rendent moins pénib les insomnies et les autres sacrifices devenus le parts des mères, depuis la prévarication de la première femi Elles ne se plaignent plus de leurs fatigues, parce qu'el ont la confiance que Marie les présentera à son F comme les fatigues de mères se dévouant par des mot surnaturels et, en réalité, pour des enfants de sa pro Mère.

D'ailleurs, pères et mères, si vous voulez que vos enfaï en grandissant, deviennent dociles, pieux et respectue il leur faut, ainsi qu'à vous, l'aide du ciel. Par con quent, priez Dieu et la sainte Vierge de vou: aider, et bénir vos soins. Dieu vous a confié ces enfants : il wc demande de les conduire au ciel ; il sait que par vo mêmes vous êtes incapables de remplir cette gra mission ; et puis, il aime tendrement vos enfants, pa qu'ils sont devenus, par le baptême, ses enfants et cohéritiers de Jésus-Christ. Il vous destine donc : secours proportionnés à votre redoutable charge. avec Dieu, il faut demander pour obtenir, il faut p: pour recevoir,

Vous savez, par expérience, que la semence déposée terre, chaque printemps, pour nourrir votre famille, parviendrait jamais à maturité, si Dieu ne la fai: croître et mûrir par les pluies qu'il fait tomber du € et par la chaleur du soleil qu'il a placé au firmame Comment, après cela, former un enfant à la vertu, s

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