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La seconde personne de la Sainte Trinité, le Fils, s'es fait homme en prenant un corps et une âme semblable aux nôtres, excepté par le péché. Il est devenu par 1: Dieu et homme en même temps. Il est mort sur un croix pour réparer le mal causé aux hommes par le péch d'Adam, et nous rendre nos droits à l'héritage du ciel.
Les enfants doivent être instruits de ces vérités dè qu'ils ont l'usage de raison, vers l'âge de sept ans, € même dès qu'il commencent à parler et à comprendr quelque peu.
Les parents doivent aussi faire formuler à ces jeune enfants des actes de Foi, d’Espérance et de Charité. 1 est juste que le premier usage de cette raison don l'homme seul est doué, serve à croire en Dieu, à espérer en lui et surtout à aimer Celui qui lui a donné tout c« qu'il a et tout ce qu'il est.
Mais comme ces actes leurs seraient inutiles, s'ils n’en comprenaient le sens, les parents doivent, avant de le: leur faire réciter, leur expliquer :
Que la Foi nous fait croire en Dieu, tenir pour certain qu'il existe, et admettre toutes les vérités qu'il nous 4 révélées.
Que l'Espérance est la ferme confiance que Dieu nous donnera le bonheur du ciel et les moyens nécessaires pour l'obtenir.
Que la Charité c'est aimer Dieu plus que tout ce qui existe dans le monde, être bien déterminé à tout faire © à tout souffrir pour ne pas l'offenser, et aimer tous les hommes pour l'amour de Dieu, et même ceux qui nous font du mal, pour l'amour de Dieu.
C'est aussi à l'âge de sept ans que les enfants sont obligés d'observer les lois de l'Eglise touchant l'ak tinence, la confession annuelle et l'assistance à la sainte messe, les dimanches et fêtes d'obligation.
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Pères et mères, retenez bien le principe géné un enf:nt est tenu à un devoir, se lui faire accomplir, Si l'enfant y peut être excusable :
ral que si s parents doivent le manque sans raison, il mais les parents ne le sont pas.
uf les cas exceptionnels, tels qu'un oubli inv
olontaire ou l'impossibilité, 1
es pères et les mères sont coupables, aux yeux de Dieu, de l'ignorance et des manquements de leurs enfants.
Où en sont avec leur conscience un trop g
rand nombre le parents qui laissent,
par négligence ou insouciance, eurs enfants croupir dans une ignorance lamentable, et manquer aux devoirs prescrits par la religion, lorsque ces enlants ont l'âge et la capacité de les observer ! Que peuton attendre de pauvres enfants dépourvus d'une solide instruction religieuse ne connaissant qu'imparfaitement la fin pour laquelle ils ont été créés ? L'ignorance de tout ce que l’on doit croire et savoir [ -ur'ivreen chrétien, e:t la compagne inséparabie d'une vie criminelle, dit saint \lphonse.