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FARURES DES FEM ke 251 surx ! so: de Île Lisons, i got découvertes, où qui n où: qu'un nouch: bareute pardessus, après avoir été iverties c} ( uduits "ce point elles ne le ‘ont : l: ten pouver, ol seront tte ü PET l bunal dé la Pémitence rs r D ‘en étant indignes et bl lre que tous le n ers que réguliers acte: il PIET ine. »
)a \ «eco do aux confesseurs à dire qui rde le Iuxe, qui 1] ix uit lésire que vous teniez en trois choses la premi est ue ra soin d'étudier et de «tér: er, an que vous conduisez, l'atiach qu ls S avoir égard au prétexte emeyts e Portent pour la satisfaire se ie mortel : ear quoiqu soit di de l'on pe aller dans cette mati ET Ya rien cependant de j ie di { d'or est dans la disposition d oir êtr u'on le peut être sans pécher n Ten Plus Sûr pour le confesseur que de € peut rien faire pour son salut et i ect Pendant quelle est dans cette dispo co chose est que vor
aminiez avec atten-
ement qui se trouve dans le sexe pour les st point une occasion d'impureté: car en l’ailleurs serait véniel. devient mortel: or CSST
ortant de remarquer qu'il y
a peu de perq à vanité ne soit une occ
asion de regards ou
de paroles impudiques, qu'il y en a peu que ces vanités “exposent à entendre des discours contre l'honneur. et à souffrir même des libertés criminelles: en un mot, la vanité ouvre tortes les portes de l'âme. c'est-à-dire, tous les sens au démon de l'impureté: une femme vaine se trouve tous les jours dans des compagnies où l’on attaque la pudeur, par les yeux. par les oreilles. par le toucher, par l'imagination et par tous les sens, sa vanité étant un signal à tous les impudiques de s'approcher d'elle: c'est pourquoi nous ne croyons pas que vous deviez ni que vous puissiez donner l'absolution aux personnes vaines, à qui leur vanité est une occasion de péché mortel, quoique leurs ajustements ne soient pas d'eux-mêmes criminels.
(La troisième e:t que vous ne vous contentiez pas que vos penitentes soient hahillées modestement quand elles sont dans l'église ou qu'elles s'approchent des sacrements: mais que vous vous informiez encore comment elles sont chez elles: car nous avons su que plusieurs femmes et filles ne se font point scrupule d'avoir la gorge et les épaules découvertes quand elles sont dans leurs maisons. et nous en avons nous-mêmes rencontrées en cet état; or pour déclarer nettement notre intention sur cet urticle, nous vous défendons expressément d'absoudre les filles et les femmes qui portent la gorge et les épaules découvertes, soit dedans, soit dehors leurs maisons, ou qui ne les auront couvertes que d’une toile transparente: et à l'égard de la communion, présentation du pain bénit, offrande et quêtes qui se font par les filles et les femmes dans des églises, nous renouvelons tout ce qui à été réglé là-dessus par notre prédécesseur et nous désirons que, suivant l'apôtre, les filles paraissent voilés c'est-à-dire la tête couverte dans l'église... »
Que les personnes du sexe lisent attentivement ces deux Ordonnances, et elles se convaincront que le luxe et les
vaines parures sont contraires à la profe
Ssion du christianisme et aux
promesses du baptême; que l'amour de ces vanités, sous prétexte qu'on peut diffcilement dire quand il ÿ a péché mortel, finira par les y faire tomber: qu'elles sont pour plusieurs, elles le savent, une occasion de péché, par les regards qu'elles provoquent, en fournissant un aliment à Ja Concupiscence des yeux. source première des pensées, des désirs e les vêtements qui blessent la modestie sont souvent une
occasion de péché mortel, et qu'une femme ne peut jamais se vêtir ainsi sans scandaliser.
t des actes criminels; que
Si elles ne sont pas encore Convaincues, qu'elles sachent que le pape Pie VII avait défendu aux femmes des Etats pontificaux: les nudités: Jes voiles transparents sur nudité; les moues mettant trop en relief les formes du corps. Ces toilettes leur étaie: défendues sous peine d’excommunication, ce qui indique que le Saint-Père les jugeait eXtrêmement scandaleuses.
À part le fait que le luxe est une la ruine des familles, les prétextes ue l'on inv ralement pour se justifier: le souci de son exigences de son état, la mode, n'exc ‘uUx promesses de son baptême, e contre la doctrine de l’'Eg
occasion de péché et oque généavenir, les usent pas de manquer t ne sauraient prévaloir lise, qui reste toujours la même,
Le respect dû au prètre
Je n'aborde ce chapitre qu'en tremblant, parce que je crains, avec raison, de ne pas écrire dignement surla sublimité du sacerdoce, et de ne pas être bien compris de tous. O vous, mes compatriotes, considérez la grandeur du caractère sacré dont est revêtu celui que vous appelez votre curé. Jugez-en, non Pas par mes réflexions, mais par ce qu'en on écrit les saints.
S. Ignace, martyr, dit que le sacerdoce est la dignité suprême entre toutes les dignités, S, Ephrem l’appelait une dignité infinie. S. Jean Chrysostôme prétend que le “acerdoce, bien qu’il s'exerce sur la terre, doit néanmoins être compté parmi les choses célestes. Le prêtre, dit Cassien, est au-dessus de toutes les puissances de la terre et de toutes les grandeurs du ciel : il n'est inférieur qu'à Dieu seul. Le pape Innocent III assure que le prêtre est placé entre Dieu et l’homme, plus petit que Dieu, mais plus grand que l'homme. S. Denis l'appelle un homme divin. La sainte Ecriture décerne aux prêtres le nom de Dieu et d’anges du Seigneur des armées. Jésus-Christ nous apprend que le prêtre doit être regardé "mi © un autre lui-même, lorsqu'il nous déclare que
ui écoute le prêtre, l'écoute lui-même, et que
quiconque méprise le prêtre, le méprise lui-même.» (1) Ce qui faït dire à saint Jean Chrysostôme que celui qui honore un prêtre, honore Jésus-Christ, et celui qui insu:te un prêtre, insulte Jésus-Christ.
Quiconque considère les sublimes fonctions du prêtre, ne s'étonnera pas de ce qu'il vient de lire, « Les prêtres, dit saint Paul. sont les hommes de Dieu, et sont les ambassadeurs de Jésus-Christ.»
€ Comme mon Père m'a envoyé, dit Jésus-Christ aux prêtres, ainsi je vos envoie ; les péchés seront pardonnés à ceux à qui vous les pardonnerez, et ils seront retennis à ceux à qui vous les retiendrez ; je vous donne les cie!s du royaume des cieux. Je ne vous appellerai plus dorénavant mes serviteurs. .., mais mes amis.» Je viens d'opérer le prodige le plus étonnant, en changeant le pain en mon corps et le vin en mon sang : « faites ceci en mémoire de moi.» (2)
Saint Augustin ne peut contenir son admiration à la pensée des grands mystères qui s’opèrent par les mains du prêtre. «O prêtre s'écrie-t-il, que votre dignité est vénérable ! Le Fils de Dieu est tous les jours incarné entre vos mains, comme il l’a été une fois dans le sein de la Vierge. Le Christ tient le Christ, c’est-à-dire, le prêtre touche et tient dans ses mains le Fils de Dieu qui met ses délices à être avec les enfants des hommes : aussi a-t-il donné aux hommes ce qui n’a jamais été donné aux anges ; car le prêtre offre ce sacrifice ineffable, et pendant qu'il sacrifie, les anges n’y assistent que pour le servir. Tout ie ciel est dans l’étonnement de voir tant de grandeur et d'autorité dans un homme mortel :
(1) S. Lue, X, 16 (2) S. Luce, XXII, 19.
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