LX-C-g
J'av mis mon cueur
en nng bien seu - - le - ment, Si très a-vant
— — — — qu'il ne s'en peult sor - tir, Tant plu? y pen - - - ce Et
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plus av de plai-sir; 4Las, je ne puis, Las, je ne piii?
jou-ir .1 mon ta!-
lent, Las, je ne puis jou - ir,
joti - ir, a mon talent. I. Lus, je ne puis
Si me faut il
j^^fe<;t-:^^feigE^gi^Eg^^^^
— — — — . a la bel-le
— — — — vers elle m'en
par -1er, ne luy con-ler al - 1er, 8 Pour s'u - - qni-ter
TSZjSZ
grand doul-leur que j'ay.
sa part coni - - me moy.
.Mais i! v
Mais il y a au quartier trop de gent Qui sur nous deulx ont mis tout leur déduit A nous guecter tant de jour que de nuit; 12 Mais nonpourtant je Tayme loyaulment. [J'ay mis mon cueur . . ]
La forme mualcalc de la chanson nous montre que nous avons ici de nouveau un virelai à une strophe. Le musicien ne s'est pas borné k composer le refrain; il a nus le tout en musiqrfe, indiquant encore par quelques notes que les vers 9-12, la tierce, se chante sur la mélodie du refrain. Les vers 10 et 11, il <?8t vrai, ne riment pas avec le 2» et le 3«: il ny a qu'asaonnance.
Chanson XXIII.
Je suis en - tr<^
en nnu-vel-Ie pen - se - p
Ce moys de Moy,
par !id; doulx temps noii-vcl,
Pour u - ne
jËr3L
*zrt:tr=t:
da
- me que j'yy lanl de -si - rc - - c,
;^gE^rî^5^!EëÊ^^4^=^^
4 La plus bel-le
qui soit sous le
so - leil. Be, elle est tant
bel - - - le, las. il n'est riens au - tant, Et si est jeu — - ne, los, re nesl
qu'ung en - fanl. Je ne luy o - se ma pcn-see des - - cou - tfw .
Be, à Vadventiire, comme ung loyal amant. Très humblement je luy voys requérant, 10 Qu'elle me veuille au besoing secourir.
« Allez vous en quérir votre voilée!
Allez vous en d'icy à vos maisons!
13 Prenez bientost d'icy soudain partir!»
Cette cbanson est reproduite incomplètement par le co|ii8io. 1) Apr«.-9 ta luolodlr il > > il'abord une stropbe de quatre décasyllabes, puis une de troi« rtn de uu^in* nature. La iuiio ne correspond pas à cette construction strophique. (tasté n'a pjis rp.narnuj^ que If* '^pr* 6 à 7 étaient des déca.syllabes à césure épique. L Interjection «Hé» (|ue Ca^té met aa commencement semble faire partie de ronluminurc ; mais plus tard noua aroo* « Be . qui ne eorapto pas dans le vers, et qui semble aTolr été introduit par If inu»lcl«n l,e ms a «• et beaulté! ».
«Jamais, belle, d'icy ne partiray, Tant que je sache la vostre voUunté, 16 Et deussay j'estre devant vous décollé! »
« Vous n*y mourrés pas, pour l'amour de moy Mon cueur vous donne, et tout tant que j'ay. 19 A vous me rends à jamais et toujours. »
< Puisqu'ainsy est que m 'estez accordée Je ne demande richesse ne chastel, Et si serez de moy la mieulx aymee 23 Clere fontaine, de beaulté le ruyssel. »
Chanson XXIV.
fciizr
in
En re - - ^Mi-ilant vo gra — ti - - - t\\\ main - lien tl \os beaiiK
yeulx que voir je sdiil - loy — —
i^ii^^Ëgi^^l^^î^f^^îîFig^^j
A - mom<; m'ont mis
on a
mon - reu - - se
JOJf-
Maiz c'est si fort {\m le cucur n'e-l —
plus mien.
Jay bon espoir d'avoir de vous soutien, Car s'une foys de vous l'amour j'avoye J'auroye atainct la plus haulte montjoye, 8 Que oncqties fust et le plus très hault bien
Toutes aultres envers vous ne sont rien A comparer, se menlir ne voiiUovo.
Quant je vous voy, tout le eueur me resjoye. 12 Tant me semblez de gratieux maintien.
\ f. XI. r»
1 A vostrf. 2 A .loulx y 'lUi i:ihi in.> f.mt do |oyc. J A I otnonreuM %.»>|.. 4 A rt>on .•.
î. \2 A </ denx nuirvs strophes lomitlHeihcnt diflcrentes.
Au (!fuxli.iiic v«-.r» il manque iiiio syllab»'.
U\ m.lodie <^ A f-t pr^-squo i.l«-iitiqu- à rdlr «le B ; 1« petit Interlude manque.
iEi-jt=Ë
Chanson XXV.
tient Quant de la be!-le me soa-
- vient, E( du jo - ly temps qui verdoyé h Et Ijoy — —
Tantost aller y my convient Vers celle là qui mon cueur tient, Je croy qu'el en aura grant joye.
8 [Et hoye !]
« Belle, je viens par devers vous Pour avoir plaisir et secours:
Vostre amour trop fort me guerroyé. »
12 [Et hoye!]
« Bienviengnez, amy, par amours; Or me dictes : que querez-vous ?
Vous fault il rien que de moy j'aye?
16 [Et hoye!]
« Belle, par raison me convient Dire d'amours ce qu'apartient Que vostre amy tenu je soye * 20 [Et hoye!]
« Je suys celle qui rien ne tient A son amy, quant il y vient.
Bien vous en monstreray la voye. > [Et hoye !]
« Ce faulx jalloux souvent y vient, Lequel m'a dict qu'il me convient Délaisser l'amoureuse voye. > 28 [Et hoye!]
« Maiz, mon amy, c'est pour néant.
Car quant de vous il me souvient, Mon cueur vit et voile de joye. »
32 [Et hoye].
- - eî
O n'a a„e la première strophe, sans refrain. La mCiodie. à pen prè. identi^ae,
e^t au tônor.
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tr.
Chanson XXVI.
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M^mî\
J'ay ad - vi - se ung ro-sier Oonl h rose ost flo - m
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El en es - të comme en
liy - ver -l Kllc e>l c^ - pa - n\ -
- - e, Elle efel es - pa-ny — — —