‹ Le manuscrit de BayeuxChapitre 16 sur 33 · I. Mon jar- di-net est si Et si est gar-dé d'un · texte numérisé non relu

I. Mon jar- di-net est si Et si est gar-dé d'un

plai-sant Et gar-ny de tou

a-mant 8 Aus-si la nuit comme

te flour, Ilel-las, il ..

le jour.

Hellas! il n'est si douce chose Que de ce doux roussignollet Qui chante cler au matinet:

12 Quant il est las, il se repose, [L'amour de moy . . . |

II 17 Je la veis l'aullre jour cueillant En ung verd pré la viollette.

Et me sembla si advenant 20 Et de beaulté si très parfaicte, Je la regarday ime pose Elle estoit blanche comme let Et doulce comme ung aignelet 24 Vermeillette comme une rose.

[L'amour de moy . . . ]

A f. XX vo. V 10. E fo LXXIi. F. f. XXV. L f^ LXXVIL

1 E si manque^ F il est. 2 E En un sy F en ung si pleysant, L dedans uny petit V dedans ung j. 4 F fait le p. V fait manque. 5 A Ce jardin est moult bien plaisant, E jardinet est si, V le jardin est beau et L ce jardin est bel. H A II est E Et si remply LV Qui 7 A Et est garde de deux amants, E pour esjouir un vray amant- L On y prend son esbatemcnt. 8 A nen doubtez point et nuyt et jour. F Quant il veut aimer par .amour, L Par ma foy la nuict et le jour, V Autant la.. 10 A que du d. E Que le gentil, L Que du gentil, V tout différent, il A au s et au m, E lequel si chante, L au soir et m. 17 A L V la A flourir V ung jour. 18 A L V La v. eu ung v. p. 19 A La plus belle quontqucs je veis L Elle my sembla bien a. V diffère complètement. 20 A Et la plus plaisaute :\ mon gré. L Et voulentiers my amusay, 23^ Plus doulce estoit quung. 24 L Et vermeille.

Au second vers il manque une syllabe. Vers 17 le ms nie.

La mélodie d'A est identique à celle de B, celle d'E également, mais not-ée une quarte plus haut, celle dF présente quelques variautes; elle se termine avec le quatrième vers.

Chanson XXVIII.

l^^^il^^îS^g^P^sl

est ve - nu — — — le pe - It oy

seil-lon. Ce moi* rfe

f^r^^aa^^ii^^pp^

May cer-tai

nf^nienl Clian-tcr auprès de ma

maison : i Le cuenr de nio\ ,

âi^*Ej^E^ip^i?Ë^^^^^

hauvoy, s'en rcs-jou-isl sou-vent, le cueurdemoy, iiauvoy, s'en rcs-ji)u-i<t S4)u»enl.

C'est le pe-tit oy-seil - - - lo- net Qui chante au vert bu- cai — — — — ge, Qui en son jol-ly chant di soit S Viays a - moureux en son lan - - gai je

Or est venu le temps et la saison Qu'amoureux sont en pencement ; Des mesdisans gardon nous du blason.

12 Quant est à moy, j'aimeray loyaulnient. [Il est venu . . • ]

17 Je my levay par ung beau jour

Pour aller voir ma doulce amye ;

Car je pretens avoir s'amoiir ; 20 Mais j'en suis en melencolye.

A fo XLV vo, L N LXIV v".

1 L nng p. A oyslUou. 2 L lit'. 1 L omet souveot A e^jnuit. A ot !.. h»urv> manque

6 A 8a fait lo doulx rossljçnolet L C'estolt Ip d. r. U AL .jut <•» ^e"" "^'« ^^^t bouealc*

7 A Et en, louait. î)-i6. A Strophcx toutes différentes. lO L chantent loyaulrornr u L L? moys de n»ay c'est bien suison. 12 L d»- moy Jy met mon ppuicmcnt.

Dnng le ms IJ les vors 17-20 «ont placri apri-s le» vert 9— li. Ceit i-Tldoinm-m unr erreur. Les vers 9—12, qui .se trouvent aussi dans L, correspondent aux rers 1—4: non» axons ici de nouveau un vinlay à une seule strophe. Les ver» 17 20 par contre sont complctem-nl étrangers à la chanson ; ils y ont été introduits par erreur.

A no donne que la mélodie du refrain; elle est apparenti'e à celle de H.

Chanson XXIX.

J'ai -nie-ray mon a - my de bonc a-mour cer-lai - - - - ne, Car je sçay

bien qu'il m'ay - - - me, 4 Ef aus-si fais Je luy Et aus si fais je Iny.

Et puisqu'il est ainsy Que je sçay bien qu'il m'ayme, Je seroye bien villaine 8 D'aymer aultre que luy.

L f» LXXVII.

1 L Jayme bien, o je cougnois. L a deux strophes de plus.

Chanson XXX.

Fleur de gaic-t«?. do- nez moy joy-e, et hoy — —

El iny donnez al - le - - - - ge-meni,

j^gsj-agS

Vous sça-vez bien que Ion

guemenl 4 Plus vivre aiD-si je

ne pourroy-e, El iioy

I. Je ne S(,auroye plus vivre ainsy, Ma doulce fleur, bien le sçavez.

Se vous avez ung aultre amy,

8 Je vous prie, point ne le celez.

Mon cueur prendroit une auUre voye, [Et hoye!]

A n XV r». v .;.

2 A donner Ht hoye manque dans A ei V. :i A Car voun ». q. A loyaulinent, V nullement. 5 A Je suis en un^î terrible esmoy. 6 A sour V dame, bien vont le t. TA 87 vous araes aultre que moy. 8 V Je vous supply sy me chassez. 9 V prendra, rye. 10 A «Il 11 Y Depuis le jour p 12 A Vous vous a. VQue maccordastes d'e«tre luamye. 1: A V de la nuyt 18 A a m. la A Je ne couché oncquea en lict, V Pour desmener joye tt dedulci 10 V ou. 21—24 V axilre strophe. 23 A James Je n'en auray autant. •-•* A l>e chose qoe advenir me doyc.

La mélodie d A, notée une quarto plus bas, est apparentée à celle d« B. Les deux m* se donnent que la musique des 4 premiers vert. La forme poétique «•( celle du virelay. L«« musiolena l'ont-ils méconnue?

Si n'en fust il onc en tallent, Puis l'heure que premièrement 12 Vous accordastes d'estre moye.

[Et hoye!| Fleur de gaieté . . .

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