XV
Au feu, .111 feu, au feu qui mon cucur ar», l'ar uog brar.-dun
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fi -ré d'ung doulx re - garl, Tout em-bra - se dardint de- sir d'i-
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inours. Tl-iez, bou -- lez, meclez tout à l'es-- car C Ay-cz pi -lié
du feu qui tous - jours art. Flambe chaleur, con-for - 1er la - - mou-
reux Qui nuict et jour
si ne fait que lan - fuir!
Chanson LI.
Je troii-vav la fil - let
te Soubz la bran-chc d'un houx, El - le s'est
en-dor-mjf —
— 4 Ail chant des ov - seil-lons.
Je m'assis empres d'elle Et la voullus baiser:
Si me dist la pucelle :
8 € Plaise vous me laisser.
Si mon père sçavoit me Que je fusse avec vous.
J'airoye plus chier, par m erme, i2 A mourir devant vous. »
Tous lez oyseaulx du inonde Ne sont pas remués.
La perdrix et la caille 16 Sont les premiers mués.
L'allouette qui chante Et lez nuitz et lez jours M'a donné allégeance 20 De mes bêliez amours.
Chanson LU.
Mon pe - re inv def - fend Iroys rlio
('.'est (le l'ai - 1er et île ve - - nir Kl (J<* |>.if - jor a iimn .1
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4 A mon — — a — niy par-ler je nn - . se
Je n'v porteray plus l'orlye :
C'est une ileur qui m'a piqué.
A la rose je my tiendray:
8 C'est une fleur coincte et jollye.
Chanson LUI.
Le poy-rier qui char-ge sou -vent
Doibt bien a-
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- voir soûl- latz et joy — — — —e, 3 Quant le jeu d'a-mcr s'i a- prend.
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