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Mai - ne grant mar - - li - - re, 4 Aus - si grant doul lour, Et en
grant doul-lour, et en grant doul-jour
Son pc - re luy dc-man-de: « Fil-le,
quVvez vous?» Son pe - re luy de-man-de: «Fil-le, qu'avez - vous? Vouliez
vous ma-jT, ou si voul-lcz sei-gnonr?» «Je ne veulx point a - voir ma - ry, Je
veulx a - - voir le mien a — niy 8 Qui pour-rist en la tour.»
< Ma foy, ma belle filie, à cella fauldrés vous : Car il sera pendu demain au poinct du jour. « Et père, s'on le pend, enterrés moy dessoubs. 12 Si diront les gens, les gens : ce sont loyaux amours. »
D fo 109, H î^ 20, M fo 19, N O f > SI, fO, R 4, fo H.
1 D N piet, M R * Las, il na nul mal qui na le mal damour. La tille du roy est auprès (le la tour. 2—4 D N et maine grant dolor, M Ri moine giant douleur. 5 H ma fille. fi D Voulez vous un mari ou voulez vous, O ou voles vous, M II* un mary, mari ou seignour. 7 D .Te ne voel mari, ne je ne voel seigneur, N Je ne vuelhe m., je ne v. s. H Je ny veuies, M R« Je veulx le mien amy. 8 M R* Qui est en la t. D Par Dieu belle fille, H N P ma b, f., O Et p. b. f. 9 D O celuy, N A eeli faureis vous, il D enfoues moy, X se menfouyeis, 0 enfouyes moi. 12 D O Vecy loyaulx amours, H Se diront... voicy lealle amour, N Loyal s a.
Cette chanson lyrico-épique était très répandue dès le quinzième siècle. On sait qu'elle s'est conservée par la tradition orale sous la forme de la Pernette. Au point de vue du texte
le» plus anciennes versioui? ne diffèreat ^ère entre elle*; une version qui te rencontre «o milieu du XVI* et encore au coinmencemont du XVII* siècle offre d«^jà des dirtrgtncft notables, elle introduit notamment un refrain : «Las il n'a nul mal qui n'a le mal d amour», qui donne à la chanson un caractère de danse. En ce qni concerne la musique, les différence* entre les manuscrits et recueils sont plus considérables. Du XV* au comiaeaaaaMat du XVIIe siècle, on peut constater trois types de mélodies. Le plus ancien, appamnm«flt est celui qui a été noté par le greffier Taillefier k Naraur sur une pajçe des Registres aux Irani ]>orls de la haute cour de Samur (Facsimile dans le Mettager des sctencts Mstonques d( Ca»*d, 1S51, transcription par de Coussemaker dans les Annales de la Soc. archeol. de Samur ivi, reproduite par Schlàger : Feslgabe f. Suchier, Halle, 1900, et par Riemann. Handb. der Musikgesch. I, 2, p. 244. V. aussi mes Chansons dex \ »'• ei .\ V7* siicles, Biblioth. rowkcntca. Suasbourç, lyi.O.') Elle déluite ainsi :
La bel - le se siet au pié de la tour.
Elle a servi de ténor rinstrumental) k Guillaume Dufay pour une chanson k trois voix qui se trouve dans le ms de la Bibl. Bodléienne à Oxford, et qui a été rééditée par StAiner dans son ouvrage Dufay and his conlemporaries, Londres ih98. La m.'nie mélodie se retrouve mais avec de notables variantes, au ténor de la chanson anonyme f lOy du ms fr. nouv. acqo. ('•771 (Bibl. Nat.), et au ténor de la chanson f. 61 du ms fr. nouv. acqn. 4879. Cette dernière composition n a pas de texte. Sous les premières notes du ténor se trouvent les mots Lé bella se siet. On reconnaît la mOme mélodie au superius dune chanson de Jo^quin des Pré* La couronne et fltur des chansons à troys... Venise 1586, f. 20 et s.) Ce type mélodique a de l>lus été employé par certains compositeurs comme ténor de messes. Nous la rencontroui, par exemple, dans un des Codices de Trente (cf. Denkinoler der Tonkunst tn Oeslrrretch, VII, no 1130), et dans une messe de De Orto. Nous avons aussi des messes <• La belle se siet* d'Ockeghem, Ghiselyn, Josquin et Févin.
Le deuxième type, celui du ms de Bayeux, est isolé- Une mélodie évidemment plus récente est celle qui se trouve dans le Quart litre Ht chansons.., imprimé par Le Roy et Ballard en 1553, et mise en musique par Bussy. et qnl a été également utilisée par Jacques Lefebvre, dans ses Mélanges. 1613. ,V. mes Ckansont du XYe et XVle siècte. Bibl. rùinamca, n" 1 c).
Chanson XCI.
Hel-las, pourquoy
vi - vent ces en-vi - -
eux ? Tri-tres-se mort, — veuil-lez les tous des - trui - re !
Ils font mourir — — en doul-Ieur et mar-li
- re Par chas - cun
IpTUltS^^^^^^^^m
jours
ces lov - aulx a - mou - roux.
C'est le commencement de la chanson XXXIII; ici seul le refrain du virelay a été reproduit avec quelques variantes et noté une quinte plus haut. Le copiste s'est peut-être aperçu pendant son travail qu'il avait déjà copié la même chanson dans une tessiture un peu plus çrave, et il n a pas jugé nécessaire de la reproduire ici en entier.
Peut être faut-il dans la ch. XXXIII au v. 2 lire comme ici tritresse.
Chanson XCII.
^i,^p=^4^^E^^mf^=f=i^
A mon jar-dio
croist la fleur soii-ve - rai - ne. La plui bel-le
^ it ^-
— — — de la chresti - en - lé. Se je la puis
Toir
atzt
en Ires-bone es - Irai - oe, De tous mes maux se - ray re - con - for - 1^,
Reconforté je fusse de m'amye, Se je la peusse toute seule trouver.
Ce moys de may merrons joyeuse vie ; 8 Maiz qu'elle veuille du bon du cueur m'avmer.
Je m en entray en sa chambre joUye Et la baisay si amoureusement, Advis me fust que toute la nuytye 12 Ne dura point une heure seullement.
Quant je senty l'oudeur de son halleine, Qui sent meilleur que la rose d'esté, Et j'aperceu sa grant beaulté mondaine, 10 De tous mes maulx suys venu en santé.
Chanson XCIII.
it
My my. my my, mon douli en-fant, Re-viendrës vous ja-mais vers moy? My my, my
my, mon doulx a - my ! 4 J'en ay le cueur
si très dol — — — lent
■zX-
idid
Que onc-ques puis d'œil ne dor-my!7My my, my my, mon doulx a-my
Hel - las, mon a-my So - - ci - é, Nous vous a-vons as - - so - - ci - - f . Raou-let veult qu'il soit gar - - di - é, Car il a tant e» - ten - di - - é.
;:ii:
10 0 my my, o my my, nostre es - ten - di - ant ! Faictes qu'il se por-te 13 0 my my, qu'il faict ceux pe - tits et grans.
pe
sant
Et qu'il ail - le
ces motz pen-sant, 16 En fai - sant de
l'as - ne. En fai-sant de l'as ne par my: Hin
han, hin han, hin lian, hin han, hin lian, hin lian hin han ! Or
mj — r
?i=gg:ï^.s]
te - nez cent es - eus con-tant, N'es - par-gnez point le de-niou-raot Pour
it-*:
dieu-tri - ner
n.t n fieux. My my, my my, iny my, my my, mon doulv
a-ojt!
Cette chanson, avec des Imitations de cris d'anlinaui et les rt^p^ilUons d» sjilabf» «^u. n'ont guère de sens, appartient au mT'iue fçenro que certaines pièces ct'lrbres l« rUnifut Jannequin. Dès le début on reconnaît un musicien aimant k faire de» peUts Jaox d«a»ni. puisquil donne à la syllabe «my» un mi et un x», UmiucI dans la solmlsaUoo do MojM-ft«« 8'appelalt aussi mi. Il est regrettable quune voix seule n 'US ait et** conierT<« «C •«• U composition tout entière.
Au vers 18 il faut probablement intercaler « O my my », qui ne s« iroort pas dans le
manuscrit.
Chanson XCIV.
Ja-mais a-mou-reux bien n ai-ra. Je m'es-tois en unj,' buis - son mys —
-JLjLîih^
— Où la bel - le me corn — — — man-da. i Vous orrez comment il
5^m'en print.
ï=Oi^^
iÊ:t=^z: zr-^^-r^: -.z^.
U-ne pi - e tint a - ga — — cher —, Et des cor-neil-les plus d'ung cent, Comme s'ils me deussent men ger — -. 8 Oncques ne fus en tel torment.
i^^s^^fs
1 ' '^^^jJ i Lîihi^
Le cerf du bois y ar - ri - va Qui s'es-cri - a ung cri
ffl==
ES^ziES
ii=:^:
azm
si hault,
Et s'eS'Cri - a: ha lia ha ha! 12 Le regnard est à nos pou -
- tins,
iï?5:
-jstr.
;^Ét^
Le re - gnard est à
nos
pou - cins.
Une pie si vint sur moy, Qui ne me cessoit d'agacher, Et d'aultre part y vint ung gay:
Sembloit qu'ils me deussent menger.
Les chiens du jalloux furent la Qui resveillerent nos voisins.
Chacun crioit : « Ha ha, ha ha !
20 Le regnard est à nos poussins ! »
A XXV v9.
3 A my. 4 A comment il men est pris- 5 Les vers s à î2 manquent dans A. {Gaston Paris a omis d'en faire la remarque). 13 A Un faulx oisel sassist sur moy. 14 A Qui commença a mesgacher. 16 A Pies et corneilles sur ma foy. 16 Comme si my. 17 A au j. Tindrent.. 18 A Qui m'abahierent a baults cris. 19 A II sescria. 21 A Je men allé droit au. 22 A quiers tu. 23 A Certes. 24 {Gastc a transcrit o rien, mais le ms a ouen comme A).
27 A si s. pr.
La mélodie d'A est, à quelques variantes près, la même que celle de B.
Je retournay sus le coquart Et lui dis : « Que queré«, Jouen V « Ha Dieu, sire, c'est le regnard Qui ne nous laissa tout ouen. > « Vous dictes vray, il s'en va la.
Courez après : il sera prins. > Jouen me crust et y alla.
28 0 sa famé je m'en revins.
Chanson XCV.
ëg:=^^aï"zS^H^3EE^l^^g^3^
Lu der-uie-re nuic-té
e d'\-vril, Qu'en uiig beau lict couché j'es-toi
Et grant doul-leur au cueur j'a - voi - e, En at - ten-daot le
mov de May 5 Qui n'es - toit pas trop loiiig
de moy.
Roussignolet du bois jollis, Va à m'amye et si luy chante Que je suis d'elle desplaisante, Et qu'il luy souvienne de moy, iO Et je luy porteray le may.
Le may que je luy porteray Ne sera rose ne boutonne : Sera mon cueur que je luy donne.
A la bouche le baiseray 15 Et à Dieu le commanderay.
C'est grant pitié d'ung prisonnier Emprisonné en une caige; C'est une chose fort saulvaige.
Pleust ore à Dieu que de par moy 20 II fust annuict couché o moy !
A fo XLVI yo, première strophe.
2 A En une chambre my dormaye. 3 A Si doulcemeut iny repousaye. 5 A gueres 1.
La mélodie de la première strophe d'A, notée une quarte plus bas, ressemble à la nôtre mais le reste de la chanson d'A est différent de celle de notre ms.
Chanson XCVl.
s^^^ii
Plai-san-le flour, gcnte et
jo - Il —
t^^is,
ca;^^
Xr^=X:
zn:
-tz
die - tes nioy si vous m'ay — —
mes' Dic
les 11107 ^^^ ^'
^^^^^^^^ël
vous en ad-vi-sés, Car il nron-nuyc n'en doub-lei m'y — — — e.
Car il m'ennuye trop mallement Que je ne sçay vostre pencée.
Je vous requiers, belle au corps gent, Dictes le moy, se vous agrée.
Car j'ay de vous si grant env^e ; Belle, se vous le sçaviés, En vérité, vous airiés 12 De moy pitié par courtoysie [Plaisante fleur...]
17 Belle, vous prenez tout en jeu
Ce que je vous dictz, par ma foy.
Je vous requiers, au nom de Dieu,
Se vous m'aimes, dictes le moy.
Hellas, je plaide sans partye ;
Je vous ayme et vous me hayez,
Mais s'ainsi vous me renvoyez 24 A la fin en serez marne.
[Plaisante fleur...)
A fo XXX m v>, L 10 TS v*>.
1 A Petite <1. coiacte. ;; A Despecliet vou* hI vou* vouUei, L Viiieiuf ol tt vomi aiviâM. 4 L ne. .') L LonguiMucnt. 7 A Je vous âupply trci hoinblemeul. 8 A la, I. OoaforfM wê»J 8il. -JA L omeUent car. 10 A «i, homeiXc. \i A De mn pltlt' rom ••rle«. I. omtl ^ro%* ïi A neu doublez mie. 17 L .Mad*mo pr. 13 A Tout ce que. L omil Je, 13 A r«q«lf«. L si V. 20 L bi i ay fuilly paidouuei mojr. n A pUtJoye, L J'«l pi. M A •! a. ▼•«# menvoyez, L se ainsy luea envoyez U A En la f. 15 m A *r L ont encart éêmj Urtfàet.
La lut'lodio d'.V appartient au uicuie type, mal» elle e*t plut ornée.
Chanson XCVII.
{s==Jsr
M'er-me, je n*ay point à nom Jo - han - ne. Mais mon ma - ry a
nom Jou - en. Mais mon ma -ry a nom Jou-en. » «Dy moy, Jou-en,
par ta foy, N'as tu pas de fcm - - me?» aXcn-nin, mais j'ay da - me,
[^^^Eg^^JES^^^^^^feE^EfESEl
Qui est vo-nu d'A-vi-gnon, Du pont Trocquart ou en — vi - ron. »
« M*er-me, je n'.«y point à nom Jue - an - ne, Mais mon ma - ry a
Jou - en Mais mon a - my a nom Jou - en.
nom
Au refrain à la fin de la strophe le scribe écrit «JaeanDe» et "«rayo au liea de^mary»».
Chanson XCViU.
[g^El^^
È|;i^?^;z=g:Tf=^^^g^
Ocs-suubz la iiranche d'uog vei l moy C'est mon joi • It cuear ennlor-
^iiil^^^^l^^^^
my, — Eli at-len-danl le mien a — mj Oui me deb-fod
lisii^^"'
re- vc - nir
voir. El que lay peaU j'a - - voir mes - faict
Il Qi'ay-muit tant d'ua cueur par - faiet
jni=pz=p
fi=*
iî^ET^
A mon trns gra - U - eux a - ray "^ En lion -ne foy, si fais je luy.
D«s-M>ubz
De la journée que je le voys J'en ai le cueur si resjouy De la beaullé qui est en luy, J'en suis joyeuse plus d'ung moy Dessoubz
Chanson XCIX.
Triste et pen - sif
suis sans mot di
re, La
i=B^^i^g^^S^lggaJI
rai -son vous la sça — — — — vez bien.
3iie=g=£=t=: -A 1— 4— U:
Mais sar - dez vous d'en di - re
nen,
Car l'on ne s'en fe-roit que ri — re, Car l'on ne s'en fe-roit que ri - - re.
Comme pour les chansons suivantes le copiste aura dabord noté la première stroplie avec la mélodie, et ne sera pas arrivé à compléter son travail.
La mélodie est, à deux petites variantes près, la même que celle du ténor dans K. f. 77.
Chanson C.
f^ijYjjt^^^^^fE^m^r^^
Dieu la gard, la ber-ge - rot — — — — te Qui bien gar-de ses bre-his.
t^-rrr^
Ps^^^
SEï
zJs;
Stm
Elle a u - ne blanche col — te, La meilleur de
ses ba-bits,
Et
3ZP2
zîip
p=±i-!=ip=t=:pit
du pain bis, Qu'elle tient de - dans sa bot te, Qu'elle tient de-dans sa bol - - te.
G fo 7.
6 A /a place de la répétition du sixième \ers, G reprend les paroles du début: Dieu in jçard la bergerotte.
La mélodie de 6, placée au supérius, est à peu près identique à celle de B.
Chanson Cl.
A lom-bre d'ung bui^ - so-ncl Tout le long d*u - dc n - fié -
Trou-v.ny Ro - hin, le fils Marquet, 4 Qui pri - oit <» .|.i - me fhf -
^FtL-^-U^4M; b ^^^^
^3lt
iÎEI
— — re. Luy iJi-<anl en fol in.-i-fmie-re : « Je vous .11 - me, fin caeor - — - re,
lioulx. » A -donc res-pon -dit l.i bor-gio - re : • Kl co - me Tem
— — — fen-dcz — vous.' Et co-me Ter - - Ion - dci tmi»"*»
A fo VU to, E f» ;î3. H fo 7 v". K ;• série, il. I. t"o 11 v«>.
l A Auprès duu jolys boug<iuet, EH En lombre. 2 A E iMtCt «lune. H «u lonir. L Sur le bort. 3 A Je trouvay le tilz, E .le rencontray le flit, E H L Ma» -uef 4 K tesoèl, A fianiyc. 5 A H Et disoit en, A L belle. E En luy disant, E El mo di*(. s II L d«aff cueur. 7 A respond, H luy respont. 8 H Robin comment, \. Kt Robinet c K ^ult tmemt un vers : Robin je nai cure de vons.
H y a un assez gnmd nombre do chansons qui coinuiencrnt p«r le« luoi» • A (•■ tal l'oinbre d'un buissonet ». mais dont la suite est toute difforente de oclle i1oa»i« «l-4eM«a. ainsi p. ex. la chanson XVIII du ins A. et une chanson au f T'» du nu K D*MtT« M»*. >• .hanson IX dA, dont la pren^l^^e strophe correspond à celle de U a un auirr dpb«t.
Les mélodies no sont pas non plus toujours les mémta. Celles de U. JE C M, d U tt <•• K sont à peu pros identi-iuos. ;Ce dernier recueil .M ^an» parole) Celle d'A Mt toal • fHI «liflérente. elle se rapproche dune coInpo^iti«n de Joiquin. .|ul «e tr«.n^ daM les CaaU C
do Petrucci, f"> 77 vo.
M. Tiorsot a publié une étude sur los lyi-rs m.4o.1t.,nri dr n.i.r . ..an.m J«nt U
Tribune de Sainl-i.ervtii^. i*»»».
Chanson Cil.
a Bai -ses nioy, bai-sésmoy! Bai- ses nioy, ma doulce a - my
JiElEfe^:
Par a-mour je vous em - - pri — — — — e. » « Non fe - ray. »
:^=fe
#J ai-
3^rr:
« Et pour - quoy? » « Se je fai - sois la fol - - li - -, e.
Ma mè-ro so-ruit mar - ri - - e. » « Ve - la de quoy! Ve - la de quoy! *
F fO 5, Pcb, f^ 38 et 40, 8 V I, K f) 33.
Les recueils Pb et K ne donnent pas les paroles.
La mélodie est presque identique dans tous les recueils. Dan» le Vile livre de Susato, 1Ô45, on trouve notre chanson k sis voix par Josquin. La réponse du galant ; cVcla de quoj» semble avoir été aussi au point de vue musical une sorte de retrain ou de formule souvent employée. Ainsi parmi les Trente et une chansons musicales publiées par Attaingrnant en 152î» (nouv. édition par Expert, Maîtres musiciens) il y en a une composée par Gascongne (le u> W, dans laquelle nous trouvons un refrain presque identique. Mesures 28 et ss. ténor :
intr
Vo
la pour - quoy, vc - la pour - quoy.
Le numéro 26 du même recueil, une chanson de Glaudin de Sermisy, contient un passade «« rapprochant beaucoup du nôtre : ténor :
i^ii
iqsiz
fEEE
Ve - la le poincl, vc - la le poincl.
Chanson CIII.
L'.tul-ire jour, piir un^' ma-li-nf>l, Je lrou-*ai auprès tf*«if mé
— — U - ne jo - li - - c leur — — le — rcJ - le. Kn -
nft li;iu-vi)v En - ne - liau-vov Fn-
^i^^=^^^ïBâ^
ne - liau-vov
Le refrain Ennehauvoy paruît é^aleiueut dan* deux Hulres cbaDiuoi 'XI.II tt LXIX; <lans celle-ci seulement il est répété trois fois de aultc