‹ Le manuscrit de BayeuxChapitre 28 sur 33 · ÎE · texte numérisé non relu

ÎE

Tris - te plai

■tz

t=±ztr=rzit=i

- sir et dou - - lou-reu-se

joy - e,

::::it

»K-fgH-si — G-^-é~jé~

A - pre(s) doulceur, re-con-fort a-nuy-eux, Ris en pio - rant, sou-

ve - nir ou - - bli - eux

::z=lQ

4 M'a - com-pai - gneni,

:ti=t=t?^

Com-bien que seul je soy ~ — — e.

Se j'ay soûlas, d'aultre part je lermoye ; J'ay bon support, maiz danger d'envyeux. [Triste plaisir et doulouteuse joye, 8 Apre(s) doulceur, réconfort anuyeux.]

Je suis hermé de mensonge et de soye.

L'ung me trahit ; l'aultre m'est cauteleux. D'estranges tours l'on joue en plusieurs lieux.

12 Pompeux je suis, mais l'on deffend la soye. [Triste plaisir et douloureuse joye Apre(8) doulceur, reconfort anuyeux.

Ris en plorant, souvenir oublieux

16 M'accompaignent, combien que seul je soye.]

1 O tristre. 2 ennuyealx. 3 ploarant, oblieux. 4 seule. 5 Embuchles sont affin que ne îe« Toye 6 Dedens mon cuer en ombre de mes yeulx. 9—12 Oest mon trésor cest toute ma

monnoye. Pour ce dani^ier est sur inoj envieux, Bien ierolt ill me rerolt aroU mieux. Quant il me het pour ce quamourv inenvoye.

Cette chanson e«t un des rare» rondeaux de notre recueil. I.«r »cribe n'a •fTidetnmeDt pas reconnu la forme poétique; au-dessous de la tnuaique il a placé deux strophe« de trois rers. En outre, ne sachant que faire de la petite introduction inttruiuenUU, il a écrit soas les premières notes le mot Je qui n'a aucun sens, et qui a induit m erreur M. Gaatt', dans l'interprétation de cette chanson. Au lieu de après il faudrait plutùt liro aspre.

Un texte analogue se rencontre dans le nis Canonici mise. :;i9 de la Blbl. Bodlnenoe k Oxford, mis en musique par Binchois (ir.ort en UCO à Lille). 8uiii<r s reproduit cette cbaotoa dans son livre : Dufay and hix conternporaries, î898: c est une ( uuipoiitiou à une voix avec deux ou plutôt trois parties instrumentales (puisque la pnrtie uupc'ricure est tantdt vocale, tMntôt instrumentale). A certains endroits la mustiiue a quelqut- roHiemblance avec calle do ms B. Quant à cette dernière, elle offre passablement de difficultés. II u'est pas tr6« faci • d'établir avec silreté le texte musical. Comme pour la plupart de nos chansons, nous avons ici une partie isolée d'une composition à plusieurs voix ou )i.ur une voix avec accompagnement d'instruments. Mais coutrairement a ce qui s« produit pour d'autres chans«B». le texte poétique ne nous est d'aucune aide. D'après certains rythmes, surtout de la seconde moitié, on pourrait être tenté de reproduire la chanson en G/4 Mais qu ou cboislue cette mesure ou celle en C, il faut se résigner à compter arithmétiqucment les valeurs des notes pour les enserrer dans les barres de mesure

lia chanson, quoiqae ancienne, a dd d'ailleurs jouir longtemps d oue certaine vogue puisqu'elle est mentionnée au 3S« chapitre du V* Livre de Pantagruel-

Chanson LXXiV.

Firrr-iTz:^

On a mal dicf de mon

a-iny, Dont j'ay le cneur triste

[^^^^fei:i^^^.^^^

mar-ry. Mais qn'en ont ils af - fai

- re. Ou s'il est beau ou

s'il est lait, 5 Puisqu'il est bien à mon p!ai-sir, Psisqu'il est bien à

^*=tn3

£>^3:J!:£:J-rr4:^HËi3=g=g4J^5î]r-^^^fe^J

mon plai-sir, Puis qu'il est bien, puis qu'il est bien à mon plai - sir^

Il m'ayme bien; si fais je luy, Je ne le voys pas à demy ; 8 A luy je veu'^ complaire.

Je l'ay sur tous aultres choisy, Car je ne veulx point d'aultre amy, A qui doit il desplaire ?

Hz s'en pourroient deffaire.

13 Dieu le veuille garder d'anuy.

A fo XL VI To. At« f. 12 s 45. G f» 16. I fo 129.

1 A dit mal. 2 A eu 1. c, bien m. 3 A Mais quont il affaire quel il soit. 4 A Ou il soit. 5 A Quant je luy pUys et 11 me plaiat. 6 Le reste est tout dilférent dans A: At*«, S, (J, I n'ont que la première strophe, identique à celle de h.

La mélodie d'A plus simple et une quarte plus bas que celle de B, est apparentée à cette derni.ire Dans G la mélodie, du même type que celle de B, est au ténor. S a «ine autre mélodie. La chanson dl a été composée par Jean de Hollande.

Chanson LXXV.

Mais que ce fust le plai-^ir d'el -

lo

0«e j^ fu* -

f*»rf-

se le sien a - my, J'ai - rovs Ir cueui- tout res

jou -

jznPtZDt

y, 1 Je lien-droys tou-jours sa que - roi

Volluntiers je parlasse à elle, Maiz je n'ose pour son mari.

Car il en a le cueur marry; 8 El me semble pour luy trop belle

Je luy diray : t Vous estes celle Que j'ay tant aymé et cheri ; N'en ayez pas le cueur marri.

12 II ne fault plus que le vous celle »

Chanson LXXVL

feczCjT~3^^S3^£^l^^

Mon cueur vil en

es-may, I^as! qu'il a de sou-cy; Point ne voy mon a-

^-^^pEEg

my: i II est trop loin

de moy.

tzj:t

Bien - tost de vos nou - vel- Se hon - le ne crai

^iipz4;3=i^3zj!i:

les Cer-tai-nes res-crip roy,

gnoi - - e 8 Etj'eus-se ces-le loy.

Bien-tost l'i-roye clier-

^^^^=^EEf^^'^t^l

cher Sans me des - hon - no - rer. 1 1 Je l'ay - me

sus

ma foy.

[Mon cueur vit en esmay. . ] Nul bien je ne souhaicte Que d'estre avec luy à requoy, Avecques luy seulette, Et qu'il n'y eut que luy et moy.

Je n'ay point de repos, Mon amy par amours, 18 Ayez pitié de moy î

A fo XL VII vo. L fo XCVIII vo.

2A L Que jay, 3 A Jay perdu, 4 L Que ne. L déplace les strophes. 5 A Tantost de me8,L de mes dures, 6 A Certes luy, L Tantost luy, 7 L Qui me sont fort cruelles. 8 L La raison vous diray. 9 A Douser laller, L Car de. 10 A moy, L Pour me. il A Vers luy irols pour ▼ray, L de ne scauroys p. v. 12 A demande, L ne luy d. 13 A Fors d'estre a requoy. 14 A En sa chambre. 15 A Tant layme sur ma foy. 16 A Je nay aultre plaisir, L 16—18 différents. 17 A Fors que penser en luy. 18 Quant point je ne le voy. 19—24 manquent A. 26 A de cueur gay. 28 A Je ten prie par ta foy. 29—31 A Va dire a mon amy quil m'a mys en oubly, car bien je laperçoy.

Les vers 13 et 15 out chacun deux syllabes de trop. Le vers 13 pourrait être lu ainsi : «Que d'estre à requoy», le vers 15 : «• Et n'eut que luy et moy >»•

La mélodie d'A, notée une quarte plus bas, appartient au même type que celle de B, wiais elle finit après le 8* vers et l'on reprend celle des vers 2 à 4.

Les vers 18 à 24 sont certainement interpolés, cf. A. Les strophes étant de sept vers, il semble qu'on doive considérer les quatre premiers vers conmie un refrain, qui se répéterait avant chaque strophe.

(Faut que je le revoye, Jamais joye n'airé ; S'i fauU que ne le voye, Je croy que je mourray.

Je n'ay point de plaisir 24 Car c'est tout mon desir).

[Mon cueur vit en esmay...] Roussignolet saulvage Qui chante au bois ramé, Va moy faire un message A mon très bien amé.

Dis luy que je languis Et vois de pirs en pirs, 3i Se bientost ne le voy.

[.\fon cueur vit en esmay...] Vray Dieu! quelle est la payne Qu'ont pauvres amoureux ?

Pour chascune sepmaine Cinq cent mille douUeurs!

L'on ne sçairoit pencer, Dire ne raconter Les peines et doulleurs

Chanson LXXVIL

;-f!-F-=gig::p=g:

^^Îfefeè3^

En dcs-pit des fauk me - di-sans J'a-voys ac-quis une a-my-e, S'aul-cuns en sont con - lie - di-sans, 4 C'est à eux u - ne grant fol-ly-e.

En par-lc qui par-ler vouldra, En tous lems, en tous lieux, 7 Mal-gré les en-vi-eux,

?5=ni^=:t:

y If i^"J~3

±=ti

Car l'on ne srai - roit se - pa - rer 9 L'a - mour d'en - tre nous deux.

J'ay entreprins d'estre joyeux

Et de laisser melanchollie.

En dépit des faulx envyeux 43 J'ay eu et recouvré m'amye,

Qu'avoye perdu par envye

Et maulvaiz parlement

Des gens maulvaisement ;

Car j'en ay esté repue 18 Par son loyal amant.

« Mon bel amy, venez moy veoir La nuict quant je seray seullette, Et si me donnez ung baisier

22 De vostre si plaisant bouchette.

Se vous tenoye en ma chambrette, Qu'il fust secrètement, Le désir de mon cueur J'accompliroye seiirement

27 Sus toute feme vivant. >

2 G J'ay acquis une belle a. 3 G Les mesdisans en ont parlé. 6 G haut et ba.s en tou* lieux. 7 G C'est grant follie à ealx. G n'a que cette seule itrophe.

Au vers 17 il manque une syllabe; il faut peut-être lire: «repeiic», mais le sens re«te peu clair.

L;i mélodie de G est complètement différente de celle de B.

Chanson LXXVlll.

Ils ont men-ly, ces faulx Iraic-tres nieo — — leurs. (Jui onl e^ -

- - te des-loy-aux io-venteurs De con-liMU

ver que j'ay de tous nie^

^g^â^^^^Si

dit. A leur par - lei-

n'a-yez foy ne cre - dit. Car s« ne 5onl

ijue faicte - reauls, menteurs 6 Et flat — — — —

leurs.

Ils ont esté eulx-mesme les facteurs Des parolles dont ils sont rapporteurs, Et puis disent que c'est moy qui l'ay dict. Ils ont menty, ces faulx traictres menteurs, Qui ont esté desloyaux inventeurs 12 De controuver que j'ay de vous mesdict.

Ne croyez pas ces mauldicts cacqueleurs Qui vont disant qu'ils sont vos serviteurs. Il n'en est rien, je soye de Dieu mauldict, S'ils oseroient m'en avoir contredict, Et fussent ils cent fois plus grans vanteurs Ils ont menty

Au V livre de Pantagruel, ch. 13, oa trooTe cl:é« un* cbM*on : «11* oal ««oi/»

Chanson LXXIX.

^EJl^~in^t ï r r J-jJ

En faict d'amour beau par-ler n'a plus lieu, Car sans ar-gent vous pai'-lez en e-

r-rrf;^-^

brieu, Et fus-siez vous le plus beau fils du mon — — de. 11 lault fon-cer ou

aiizÉ

iËzzfzt-i^-^TuM — r:

je veulx qu'on me — — ton - de, 5 Se vous mec-ter ja le pié à l'es - trieu.

On dict pour néant: « Dame, par le corps bieu ! Je suis à vous, corps, biens, rentes et fîeu. » Ce n'est rien dict. Tout cella point n'abonde. Il fault foncer, ou je veulx qu'on me tonde 10 Se vous mectez jamais pié à l'estrieu.

Croyez de vray, se Gaultier ou Mathieu Veult avancer, jsi ne frappe au milieu De leur harnoys, je veulx qu'en enfer fonde : Car je sçay bien, soit blanche, clere ou blonde, 15 II fault argent pour commencer le jeu.

La mélodie rappelle celle de la chanson précédente.

Chanson LXXX.

Ce nioys de mai,

par ung doulx as - se - rani, J'ou-y clwnici — —

i^^^^^^âë^^l^^^g^

u-nejos-iie pu - cel • - le,

l'di u - ni'

#7::i=^7;p=:r; :: -^: —çn: î

±it:Br

sen-le je m'en vins a - vanl, 4 Kn iiiy di-sonl

lEZir:

^o^^-J-#^?"3Sl

« Dieu vous ijard da-inoy-scl -

le. na-moy-s«l- le,

u Si face il vousl

le Dieu d'a-mours vous gard!

dic - tez moy quel - le part

— lîS

Et vous duincl ce que tos - Ire cucur de-bi 8 Vou-lez al- 1er, je vous cm prie, beau si

^^^^l^^^l^^^^lï^^

Je \i(Mis & vous

corne uog lo\ - al i - mani,

A t^ XLill yo. E fo L. L t* LXXIX v».

1 A Le m. 2 L Je ay ouy chanter une p. 5 A je luj vint au devant, I. mrn »1U) tu devant. 4 L En disant Dieu v. g. b K damer. 7 A face il a rout de q p. 1 «l f«H i». 8 L Vous V. a. je v. prie. il. A dont Je suit désirant, ix A Ouc mes f ue me s »j b A ajoute oncoie un quatrain, L deux.

Le premier vers identique au début de la chansoa LXXII.

La mélodie d A est de la même famille qui Mlle de B, mats plos stniyle

3^^^^^^:B3^£Eg

Pour vous compter ma rai-son et que - rel

^^^^Jb^4:fi::g^E:tjl3^4^^^^^&=^

C'est vostie a - mour

que je lie - si - re tanf. 12 Ja-mais f«

me

^ ne my seni-bla tant be - - le.

ta i—+^il-¥-im±r.->—r—f-

Chanson LXXXL

T=Él

En ce premier jour de mai, An vert boys je m'en i - ray

que le temps te re-nou — — — tel - le Prendre con-g«î de ma bel- le î

hi::

fizitlii

Et quant je me par - ty d'el - le

El - le m y di - soit tou-jonr*

« Mandez moy de vos nou - vel-les, A dieu mes bel-les

mouri . 1»

Le ma a avant les clnqulî'me. «Iilènie «t leptl^roe T«r« d«f pauMi d« dtml-br*TM. Il doit évidemment y arolr erreur de la part du copltte. ear on aaralt ua rjihmt »ar trop boiteux.

Chanson LXXXII.

Ve-cy le may, le jol-ly moys de may

Qui nous de-mei - ne. Au jar-

din mon père en - trai,

Ve - cy le may, le jol - hf moys de may, Troi^

-¥~lfl

dïnîs

fleurs d'à - mour v trou-vai

En la bonne eslrai - ne, Ve-cy le

^^^^Ji^

may, le jol-ly moys de may Qui nous de-mai - ne Qui nous de -- mai -ne.

Vec^e may...

Troys fleurs d'amour y trouvay — 12 Vecy le may, le joli y moys de may, — Un chapelet en feray En la bonne estraine.

Vecy le may, le jolly moys de may 16 Qui nous demaine

Ung chapelet en feray, — Vecy le may, le jolly moys de may — A m'arnye Penvoyerai 20 A la bonne estraine.

Vecy le may....

V. 5. La patue, uq peu singalière, mais trè3 distincte dans le ms, pourrait être considérée comme un vestige du « hoiiuet », si fréquent dans les compositions de l'âge précédent.

A m'amye l'envoyeray, — 24 Vecy le may, le joUy moys de may. - S'i le prent, bon gré luy sçty A la bonne estraine, Vecy le may

S'i le prent, bon gré luy sçay, — Vecy le may, le jolly moys de may Ou sinon, renvoyé le may 32 A la bonne estraine.

Vecy le may

Ou sinon, renvoyé le may — 36 Vecy le may, le jolly moys de may, Une aultre amye en feray A la bonne estraine.

Vecy le may

Chanson LXXXIII.

A Dieu mes a - mours, à Dieu vous com - mant A Dieu, mes a

^^^^^^^UtJi^^S

raours jusques au prin-teoips. Je suis en sou - cy de quoy je vi - vray ; La rai-son pour-

±±-Jt

-quoy, je>ous la di-ray: Je n'ay point d'ar-gent, Yi-vray je de vent? Se l'argent du

Vî

roy ne vient plus sou-vent, A Dieu, mes a-mours, a Dieu vous com - mant.

gt G. MR 108 I fo 40-41. K IV.

s fit G. a. je TOUS dis. MR n'a que : Adieu mes amours se l'argent du Roy ne vient plus souvent.

Cette chanson était très répandue. Elle a été mise eu musique à quatre parties par Josquin Desprès (reproduite d'après le ms de Rome par Kade dans le Ve volume de la MusikgetchichU d'Ambros, p. 131). Le texte de la composition de Josquin ne comprend que les premiers mots et le sixième vers. La version du ms de Sr. Galle 462 a le texte complet. La mélodie a été utilisée pour des pièces instrumentales cf. le Rec. de la B. Nat. Rés. Vm? 504, ch. IV, et le livre de tablature pour orgue de H. Kotter, où se trouve une composition du célèbre Heinrich Isaac (c. 1450—1517) sur cette même mélodie.

Enfin celle-ci a également servi pour une chanson satirique : « Ils sont bien pelez ceux qui font la gorre » (musique dans les Canti C de Petrucci, musique et texte dans le rec. de G. Paris, ch. CXXIX).

î/lEOMf^

Chanson LXXXIV.

ig — g

-Ujfe^

A - my, je prens con - %{•

jÊTir.

fLâ ft :=3^— zi!^

de vou:il Je ne t^ay qoaol

je vous

re -

ver - ray :

S'i vous faull rien, pour-

voy - ez vous, Ne vous at - (en - der plui

mo\.

Gastc suppose qu'il faille lire ««amie» et que cette chansoD forme la suite de la pr4«tfdente. Quoique la situation offre quelque ressemblance, je ne croit pas pouroir adm«tti« cette hypothèse, d'autant plus que la mélodie est complètement dlflTérente.

Dans le second vers qui aune syllabe de trop, le mot «je» a éTidemment été iDtrodoIt par le musicien.

Chanson LXXXV.

jge^^

Les fil - let-tos de Monfort, Ils ont trou-vë en leur voy - e Ung che

[^^^^b^E^^J^JlEfe^^^

val qui es - toil mort. El sir- don-dieu! Sir-don-dai - ne, *â,

sir-<1on-(i»^

sir-dondieuî Ho, liu, hay-ne, ha hu - n hâî M

hau-voy 1 Sur la mer, quant il ven-le, Il faifl daoge-ieux al - !«■.

Chanson LXXXVI.

Et qui la di - ra di-ra, La d oui-leur que mon caeur a? J'ay-mes

at=t=

:tzd

u - ne bel-le fil - le ; Je ne sçay

s'el-le m'ayme - ra.

Il me faul - sist

un va-let Qui a el - le par-ler a! - last. Et qui la di-ia, di

^zzm

3ÉZIÎ

- - ra La doul - leur que mon caeur a, que mon cueur a, que mon cueur

im

La doul - leur que mon cueur

Cette chanson est aussi dans VOdhecaton de Petrucci, f. 13 t<>, à quatre voix. La mélodie est au ténor. Le texte n'y est pas donné, seuls les premiers mots sont gravés.

Chanson LXXXVII.

Le roy En - glois se f.ii-soil ap-pc -1er Le roy de Kran-ce par Il a voul - lu liors du pa-ys rne-ner i Les bons Fran-<:ois hori

s'ap-pel - la - li - on. Or est il nioil à Sainl-Kia-cre en Bri — —

de leur na - li - on.

e, Du pa - ys de Frame ils sonl lous dc-lou-lcz, il nesl plus d'oi de

ces Englois cou-ei. 8 Maiil-dic-ic >oil 1res - lim-ii- la li-pny — — e!

Ils ont chargé Tartellerie sur mer, Force biscuit et chascun ung bidon, Et par la mer jusqu'en Bisquaye aller

12 Pour couronner leur petit roy Goilon. Maiz leur effort n'est rien que moquerie ; Cappitaine Pregent les a si bien frottez Qu'ils ont esté esters et en m«T enfondrez.

16 (Que) mauldicte tn soit trestoutle la lignye,

Chanson LXXXVIIL

^Ë^]^55^&^^^gfg^?-Eg|3^^

Ce-luy qui nac - - - quit saine -te-ment, Henc, henc, henc, henc, henc, henc,

ài^^^^^m

K=q=:fg

;^^É=3L=É=jt.

henc henc — —

— Veuil-le

mener à saul-ve - té i L'a-ine du

^s=iîîzi:M::Jïi:îï

jfrzi0:=ÊrzM=jt

bon feu royRe-n*^. Il a prins son def-fi - ne-ment, Henc, henc.

henc, henc, henc, henc, henc, henc

Pour cer - -

li^^^^^^^^^

Uin, il est tres-pas-sé, 8 C'est grani dom - raa - - - ge de sa mort.

Et quant vendra le jour du Jugement Henc, henc...

Que chascun y sera pour soy, 12 Le doulx Jésus par sa pitié Nous veuille donner saulvement.

Henc, henc...

V. 9. Le ver» a deux syllabe» de trop ; en supprimant Et et le on obtiendrait la forme régulière.

Chanson LXXXIX.

l^^ïl^^^l^^i^

Je fus, je fus l'aul-trier — — o la hcl - le soor —

ip-:::^;.

— prins Du faulx ja - loux dont poinct ne me gueeloy — — —

tî

Hel-las,

pour - - qtioy ne pre-noi-jo la voy - - - c i De m'eo

al - - 1er ;iu tra-vers des jar — — — — Jins, de in>n —

— . — al - - l(\- ail tia-vers de? jar — — d.ns '

Elle apella trestous ses bons amys.

Tant qu'ilz ont faict une grande assemblée. Hz ont sur moy faict une grande huée 8 Comment on faict au loup, quant il est pris.

Croyez de vray que je n'eusse pas prins Cent escutz d'or, ne autant de monnoye, Pour desployer une bource de soye.

12 La mercy Dieu! j'eschappay et m'en vms.

Au ver.H 5 le me a tlle, mal» Je crois qail y a erreur et qu'il fauC. d'aprè. toul le e«ftMaM lire »7

Chanson XC.

Sâ

La bel- le se siet au pié de la four

5^Ei

Qui pleure et sous - pi - re,

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