‹ Le manuscrit venu de Ste. Hélène d'une manière inconnue [microforme]Chapitre 5 sur 16 · RE · texte numérisé non relu

RE

Lqrinee ot k :

re-de force

me le directoire, SE :

ar un: coup.d'état.

t oublié sujèurd®:

de a France, parce qu‘il me ear il n'y en avait plus, dé |

gant

CT Ci changement était forcé dans la situation Où je trou

‘vais la France, visavs de YEvrope et d'elle-même. : Lé : révolution avait des ennemis trop acharnés au dedans et av dehors, pour qu'elle ne fût pas forcée d'adopter une.

forme dictatoriale, comme toutes les républiques en dan: ger. Les autorités à contrepoids ne sont bonnes qu’en temps de paix. ‘1! fallait renforcer au contraire celle qu’on m'avait confiée, chaque fois qu elle avait couru un dane

| gr, afin de prevenir les rechutes.

J'aurais peut-être mieux fait d'obtenir franchement ;

ÊE ctté dictature, puisqu'on m'accusait d'y aspirer. Chae »* cun aurait jugé de ce qu‘on appelait mon ambition : : cela

aurait, je crois, mieux valu ; car les monstres .sont plus |

s “gros de loin que de près. La “dictature aurait eu l’avan ‘tage de ne rien présager pour l'avenir; de laisser les opi<

nions dans leur entier, et d'intimider l'ennemi, en lui mone

trant la réscation de la France,

: Mais je m‘appercevais que cetté autorité venait d elle mèmese placer dans mes mains. . Je n'avais donc pas be soin de la recevoir officiellement, Elle. s’exerçait de fait et non de droit, Flle suffisat pour paies la crise et.saue

ver la France et la révolution.

Ma tâche était donc de terminer cette révolution, en lui donnant un caractère légal, afin qu'elle pôt être retonnue et légitimée par le droit public de l'Europe. Toute#. les révolutions ont passé ge les mêmes combats. La

LU

te)

nôtre ne pouvait pes en être: exempte; mais. elle denit à son tour, prendre son droit de bourgeoisie. à ::Je-savais qu'avant de le proposer, il fallait en artêter les principes, en consolider la législation, et en détruire les excès. Je me crus assez fort pour y réussir, et je ne me Royal pass. D EE principe de la révolution éaic l'extinction des castes, c'est-à-dire l'égalité : je l'ai respecté. .La législation de. À vait en régler les principes : j'ai fait des-lois dans cetesprit. Les excès se montraient dans l'éxistence des factions:

RE

PAR RE pme ns —

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je n'en ai tenu. compte, et elles ont disparu. Îls se mon»

à : traient dans la destruction du culte ;, je l'ai rétabli à dans ; k Vexistence des émigrés, je les ai rappelés : :. dans le dé». y sordre général de l'admini$tration,. je l'ai i réglée :, dans la | + Ë suine des finances, je les ai restaurées : dans l'absence. F er : dfune autorité eapable de contenir la France, j je lui ai dons pus -né cette autorité, ea prenant les rênes.de l'état. | | mu | nen -Pev d‘hemmes ont fait autant de choses que j'e en ai fait EE albrs en aussi peu de tems. Ehistoire dira un:jour:ce QU À ji était là Franec à Àmon avénement, etoe qu'elle était LE you fé de:l elle a donné: Ja Xoi. à l’Europe. AE te ne ee que ‘Je nai pas eu besoin d'employer un pouvoir. arbitraire, . Co pour accomplir ces immenses travaux. On. ne n° enaus. int rait peut être pas refusé l'exercite, mais je n’en aurais. pas. sd voulu, parceque j'ai toujours détescé l'arbitraire .en soute. “il

Paimañs. l’ordre et les loix, J'en ai fait. beaucoup : je les ES ai & fautes sévères et précises, Lis justes, pareæ qu ‘une > lob à

mm $ UE "

devait,

bter Les ire les ne me

cagtes,.

ion de. À cetes- ctions = J mon», - dans le dédans la bsence

ai fait c.qu'ei

! ua :

raires | Aus . .

S. pas. | coût.

cles 2 los.

ai ne. connait point d'exception est toujours juste. Je.

. es: ai fait observer rigoreusement, parceque c’est le devoir.

di trône; mais je les ai respectées. Elles me sutyivront } c'est la récompense de mes travaux, | | 4.

“Tour semblait rnarcher à souhait. L'état se tecréif à $. l'ordre s sa rétablissait. Je m'en ‘occupais avec - -ardeur :

maislje sentais qu #l manquait une pré de à tout ce ques R C, était du'définitif. à

Quel que fût désir de faire à la révolution un établisses ment stable, je voyais clairement que je ne pourrais y parvenir qu'après avoir vaincu de grandes résistances :

car il y avait antipathie nécessaire entre-les anciens et les nouveaux régimes, Ils formaient deux masses dont les i in

tèrêts étaient précisément « en sens inverse. Tous les gou-

vernerens qui subsistaient encsre en vertu de l’ancien doit

public, se voyaient exposés par les principes de la révolu-

tion; et celle-ci n° avait de garantie qu'en traitant avec l'en.

nemi, ou qu’en lécrasant, sit refusait de la reconnaître,

"Carre lutte devait décider en dernier ressort du renou-

vellèment de l'ordre social de KEurope. J'étais à la téte

de la" grande faction qui voulait aéantir le systéme sur le. quel: roulait le monde depuis la chute des Romains. Cômme tel, j'étais en butte à la Haine de tout ce qui avait

intérêt à conserver cette rouille gothique, Un caractète

| moins’ entier que le mien aurait pu louvoyer pour laisser .

une partie de cette question à décider au temps. ir pu : Murs dès-que : j'eus vite fond du cœur de ces deux fac

tionë ; dès que es vu qu'elles: a note le “éouné |

| ( 28) | comme aù temps. de la réformation, je compris ‘que totp paète était impossible entre elles, parceque leurs tatéi été: st froissaient trop. ‘Je compris que plas on abiégeraitia crise, mieux les peuples s'en trouveraient. Il fallait avoir” pour nous la moitié plus un de MEtrope, afin que ja bas lance penchàc de notre côté. Je ne pouvais disposer de ce poids qu'en vertu de la loi du plus fort, parceque € c'est: la seule qui ait cous entre les peuples. Il fallait donc que Je fasse plus fort de toute nécessité, car je n'étais pas. seulement ‘chargé de gouverner la France, ou de lui. soumettre le monde ; ; sans quoi le’ .monde l'aurait anéantie.

Je heaij jamais eu de chois dans les partis que jai pris 3 - is ont toujours été commandés par les événemens ; par-...

ceque le danger était toujours éminent, et le 31:Mars a. prouvé à quel point il était à redouter, et sil, était facile:

de-faire. vivre en paix les vieux et les notveaux régimes. k.

F m'étéit due aisé de. prévoir que. tant. qu'il y aurait parité de. forces. entre ces, deux systèmes, il ÿ aurait. entre eux guerre, ouverte ou sectette. . Les paix qu'ils. signeraient ne pourraient être. que des haltes pour resp rer. Il fallaic donc que la France, comme le chef-lieu de:

la révolution, se. cine en mesure de résister à la tempête, .

Hi fallait donc qu'il y eùt. unité. dans le gouvernements:

pour qu'il Ppûr être fort; -union dans. la nation, pour que tous ses moyens tendissent au même bu ; set confiance dans *

tous : êté Lit Ya voir” | bac t ‘de cest :

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... : (02 : Gtout édis: précaise dags le systéme du commulant,

pércsque:rira n’était à véritable placc. [1 y existais une

sépublique.de nom: une s0pveraineté dé faiss une 16

présentation patiqnale faible; un pouvoir exéourif fort

des ausouités soumises, tn armée prépondérante, Rrew:ne marche dans un système politique où:les, mots. jsuent avec Les qhosess Le gouvernement se décrie par ke mensonge perpésyel-dont il fait psage. Il tombe dans te mépris qu'isspine tout.çe qui est faux, et faible. Qnne peus. plus d'ailleurs rusez ea politiqe : : les peuples en me vent trop longs les: gate En disent. trOPe

IL n'y a plus qu'un secret pour mener le raande; c'est

d'étse forts: parde qu'il n'ya dans la force ni CRECWa ni illusion :: veste vrai mis-dinus.

“Je sentais: la: faiblesse de ma position=-de ridieule de mon consutit.. M'fallait établir quelque chose.de solides.

pour servir de point d'appui àla révolution, Je fus nom rhé consul à vie.… C'était.une suacraineté siagère:; jan stiffisante én‘ele-même, potiq'elle: plaçait une date dans:

Péveñir ; et que rien ne. te la cunfiance comme la préé,

voyance d’un changement. Maiselle était pañsable pour. le moment, où elle fut: ‘établies | : Pangrl'intervalle qué m ’ayait-laisséila-trève d'Amienas 1 'avais hasardé une. expédition imprudente, qu'on m'a ras prochée:et avec raison; elle.ne valait rien en soi. Frnesmréde sepradre sais Donioges | À ms G

7 te

(3 ) de bons-motifs pour'le tenter: Les aliésihaïsssienturop la Frarce pour qu'elle osât rster dans l'inaction pendanc la paix, ‘11 fallait donner une pâture à la éuriosité des oisifs. K fallait ténir constamment l’armée èn mouvement pour l'empêcher de: dpt pence j'étais bien: aise élec sayer les marins.

“Du reste, l'expédition a été mal conduite, Par-tout Où je n'ai pas été, les choses ont été mal, Cela revenait d'ailleurs: assez au même, Car il était facile de voir

que pour eùx. "1

Cuaqus jour augmentait ma sécu é NE l'évènes ment du 3 Nivôse m'apprit que j'étais sur un - volcan: ru conspiration fut imprévue: c’est la seule que la' police

ie ; C'est pourquoi elle a réussi.

: J'échappai par un miracle L'intérêt ‘qütos me tes | maigoa me dédommagea. simplement. On avait mal choisi le moment:pour conspiter. . Rien ae prêt en Françe pour les Bourbons, MeRt se | TON : Ox chercha les coupables, Je le dis avec vérité, ÿ je n'en accusai que les Brutus du coin. En'fait de crimes,

très-étonné lorsque la suite des ‘enquêtes vint à prouver ; que c'était aux royalistes que 1es gens de 1a rue | Saint» Nicaise avaient |’ obligation d’être sautés en l'air, Don

que le ministère anglais allait rompre le trève; etai; nous avions reconquis caen te ce ‘n'aurait mind

‘ait pas déjouée d'avance. Elle n'avait pas de confis

“on était toujours disposé à à leur en faire honneur: Je fus

| (#1) “ «'Tu'croyais let royalistes d'honnêtes gens, parce qu'ils

“môus accusaient de ‘nepas l'être. :: Je les croyais surtout

incapables dé l'audace 'etide la.scélératesse que suppose un cel projet-:’au réste, il-n’appertenait qu'à un petit nome bre‘de voleurs de:diligences : espèce quilétait prônée, ais pêu considérée dans le:parti. : :

‘Les royalistes, tout-à-fait oubliés depuis la pasiféticn de la Vendée ; reparaissaient:ainsi. sur l'horison politique.

“C'était une conséquence naturelle. de. l'accroissement de

mon autorité... Je roses: la rc A C'était chasser sur leurs-terres, | Aus ne se doutaient pas que ma monarchie a avait

‘point de rapport à la leur. La mienne, était toute dans les

faits ; la leur, dans les.droits, La leur n'était fondée que aur.les habitudes ; la mienne s’en passait : : elle marchait en ligne avec le génie du siècle. La leur dirait à la corde pour le retenir.

+: Las républicains s reffrayaient de lahauteur où : me pore

taientles circoustances: ils se défiaient. de l'usage que … j'allais faire de.ce pouvoir. Ils redoutaient que.je ne ré-

montasse une vieille royauté à l’aide de mon armée. Le royalistes foméntaient ce bruir, et se plaisaient à me présenter comme un singe des anciens -monarques : d’autres royalistes, plus adroits, répandaient sourdement que je imétais enthôusiasmé du rôle de Monck, et que je ne prenais la peine. de restaurer le pouvoir que pour en faire

‘sommage aux Bourbons, Kaka serait en ét de leur

être offerte

(#æ) | “Luptôtes médiocres, qui. ne mesiraient: pa ma Ste, gouraiens foi à ces bruits. . Hs acgréditaient le parti 50e aliste, et me dégriaient dues le: peuple ot:dans l'armée: ÇA ls commençairut à douer de. mon: 4499hement à los . qause.… de. ne pouvais pas: laisser qouair una: telle: opid nion,. parce qu'el'e tendais. à cous .désunir... fallait. à tout prix détromper. la France, les royalistes et KBurope, affa qu'ils sustent tous-à quoi s'en tenir avec mois . Une persécution .de détails contre des propos, ne produit jamais qu'un mauvais-effet, parce qu'elle n‘attaque jamais. - Je mal à.sa racine. D'ailleurs ce moyen est devenu imæ ; possible, dans ce siècle de: Re où. die Fe. femme rerua toute là France. R Er stofftit,. malheureusement à: moi, . dans ce Sont décisif, un de ces coups du ‘hazard qui détruisent-les meileleurs résolutions. * LA polite détouvrit de petites menées: royalistes, dont. le foyer était au-delà du Rhin. ‘Une têt& auguste sy trouvait impliquées ‘F'outes les.circonstanéesde cet: événement cadraient déane- manière: incroyable ae! vec: celles qui me portaient À tenter ua coup d'état. Le perte du duc d'Enghien décidair la « question qui agitait lai - Hiancé,. Elle décidait de moï sans retour, Je lordonnais. Ux homme de beaucoup d'esprit, et, qui doit sy. con=naître, a dit de cet attentat que c'étaic plus qu'on critne, que c'érait une faute, N'ea déplaise à ce personnage, cfétait un crifne,. et ce n'etait pas une faute, Je sais forc, biea la valeus des mots.” Le délit de ce malheureux.

( 3 ) prinee se bornait à de misérables intrigues avec quelques vielles baroanes de Strasbourg, .[L jouait son jeu ; ses intrigues étaient surveillées ; elles ne menaçaient ni la sureté de la France ni la mienne, : El a péri victime de la politique, et d'un concours inouïi de circonstances, . Sa mort n’était pas une faute, car toutes les conséquences que. j'avais prévues sont arrivées, La guerre avait recommencé avec l’Angleterre,. parce qu'il ne lui est plus possible de rester long-temps en paix. Lee territoire de l’Angleterre est devenu trop,petit pour sa population, il lui faut pour vivre Je monopole des quatre parties du monde ; la guerre procure seule ee monapole aux Anglais, parce qu'elle lui vaut le droit de détruire sur mer, C'est sa sauve-garde. | Carre guerre était paresseusse, faute de terrain pour :& battre : l'Angleterre était obligée d'en louer sur le conti= nent ; mais il fallait donner le temps à la moisson de croftre. L'Antriche avait reçu de si grandes leçons, que ses ministres n'ôsaient proposer la guerre de sitôt, quelqu'e envie qu'ils eussent de gagner leur argent. : La Prusse S'engraissait de-sa neutralité ; la Russie avait fait en Suisse une fatale expérience de la guerre. L'Italie et l'Espagne étaient entrées, à peu de choses près. dans mon système ; ; le continent-fesait halte. RUE Faure de mieux, je mis en avant un projet de descente

ea Anglererre. Je n'ai à jamais pensé à Je réaliser, cat

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iaprait échoué, non que le {matériel du débarquement ne’füt: possible, maisla retraite ne l'était pas. 4l n'y 4 pas ui Ahgtis" quiné se für armé pour sauver l'hone feur de’soh pays; et l’armée française, laissée sans secours à leur’fnerci, aurait. finipar périr ou capituler. J'avais pu faire cewessai en Egypte, ‘mais a Londres, c'était jouer trop gros jeu.—Comime'la menace ne me coutait rien, Puisque je ne savais que faire de mes troupes, il valait aütant les tenir en garnison sur les côtes qu'ailleurs; ce Seul appareil a obligé l'Angleterre à se mettre sur un pied: de défense ruineux : ‘c'était autant de gagné. : Ex revanche;:on organisa une conspiration contre mois Je peux faire houneur:de celle-ci aux princes émigrés, car elle était vraiment royale. On avait mis en mouvement une .arméé de conspirateurs ; aussi nous en fûmes informés dans-les vingt-quatre heures, tant des confidences allaient bon, train. |

-Çomuz je. voulais cependant fie punir a bommes qui. ne cherchaient qu'à renverser l'état (ce qui est contre les lois:divines et humaines,) je fus obligé d'attendre pour les fire arréterÿ qu’on'eût rassemblé. contre eux des preuves irtécusables, :: : : :, |

“Pichieau était à ia tête de cette machination : cet homme qui avait plus de bravoure que de talent, avait vouiu jouer de 16e de Monck ; ; il allait à sà taille.—Ces projets m ‘inquiétaient pe, parceque je connaisaïs leur ‘portée, et que l'opinion publique ne les favorisait pas, Les

(=) royalistes m ’suraient assassiné qu’ils n’en auraient perdit plus avancés. Chaque chose a son temps. > «> :br y

J'arris bientôt que "Moreau trempait dans'cette af

faire. : Ceci devenait plus délicat, parce qu’il avait une popularité colossale. Ïf était clair qu'on devait: k pé gner. Il avait trop de réputation pour que nous fustions bons voisins. Je ne pouvais être tout et lui riens: 11 fallait trouver une manière honnête de nous séparer. El la trouva. FAT “D ist

Or « beaucoup dit que j'étais jaioux de lui: je l'étais fort peu ; mais il l'était beaucoup de moi, et il y avait de quoi.- Je l'estimais, parceque c'était un bon militaire.

11 avait pour amis tous ceux qui ne m'aimaient pas,” c'est |

à-dire, beaucoup de gens. Ils en: auraïent fait ün hétos, s'il avait péri. Je n'en voulais faire que ce qu'il était * ‘ c'est-à-dire, un homme nuL J'ai: réussi : l'absence” ra perdu, ses amis l'ont oublié, et on n'y a plus songé. Les autres coupables exigeaient moins de nagtéié

‘C'étaient tous les vieux habitués de conspiration “dont fl

fallait purger pour tout-à-fait la Fr: rance. Nous y évons et ussi, car i! n’en a plus reparu dès-lors.

Je fus accablé de sollicitations, toutes les femmes ré les enfans étaient en l'air: On demandait la grâce de, tput le monde. J'eus la faiblesse d'envoyer quelques cOUpas bles dansides prisons d'état, au lieu d'en laisser faire justice: Je me feproche méme aujourd'hui (cette ‘espèce d’induls gence, parcequ’elle ns’, dans un souvéräin, ét ‘fai

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( 9% ) blesse coupable. ‘I n°a.qu'un seul devoir à remplir vis-à vis de l'état, celui-d'y faire observer les lois. T oute trans» action avec le crime devient yn crime de la part du trône. de drois.de grâce n°. doit j Jaraais. s° exercer envers les cou pables, il faut | le réserver pour les cas malheureux que la

sopsciençe about, quand | la loi les condamne.

!-Prcmecht fut trouvé. évranglé dans son it, On ner mane

PAR de dire qué c'étais par : mes ordres. Je fus, .tptale-

ent étranger à cet événement, Jene sais pas même

Pourquoi j'aurais soustrait ee criminel à. son jugement ; il ne valait pas mieux que les auties, et javais un tribunal pour:lejuger, et des fuidats pour le fufiller. Je a ‘ai jamais Hier fais d'inprile dans ma ie.

:aMox. autorité f'accrut, parcequ'on l'avait menacée, n n‘y.avait Fier de prêt en France pour une contre-révolution. Elle ne voyait dans | les menées des royalistes qu ”n moyen de lui apporter l'anarchie et h 'guerré civile. - Elle voulait: s'en préserver à à tout prix, et se rapprothair de moi, pârceque je promettais de ln garantir. Elle voulait dormir. à l'abri de mon épée. Le vœu public (ishistoire

ne me démentira pas), | le vœu public mtappellait à fé

gur. la France.

11! La forme sépubliesine:s ne Shane ee dre. parce qu'on ne fait pas des républiques avec de, vieilles monar. chies.. Ce. que, voulait la France, c'étaie sa grandeur, Pour;en sPMERIF. l'édifice, il fallaie anéantir, les factions,

consolider l'œuvre del. sévolution,, ct fixer sans secour

C 37 ) les limites de l'état. Seul, je promettais à là France: dé remplir ces conditions, La France voulait que je régnasse sur elle.

Jr ne pouvais pas devenir rois C'était untitre usé, JE portait avec lui des idées reçues, Mon titre devait être nouveau comme la niture de mon pouvoir. Je n'étais pas héritier des Bourbons. Il fallait être beaucoup plus pour s'asseoir sur ur trône. Je pris le nom d’empereur, parcequ'il était plus grand et moins défini.

Jawaïs révolution ne fut ausii douce que celle qui ren« versa cette république pour laquelle on avaït répandu tant de sang. C'est qu’on maintenait là chose ; le mot seul était changé. C'est pourquoi les républicains n’ont ge pe j empire. |

D'aicceurs, les révolutions qui ne déplacent pre les i in térêts sont toujours douces.

La révolution était enfin terminée. Flle devenait inébranläble, sous une dynastie permanente. La république n'avait satisfait que des opinions ; at er les inréréis avec les opinionse

io

Cie intérêts étaient ceux de li mmense je rmsiarité, parces qu'avant tout, les institutions dé l’em pire garantissaient lé. gahié, La démocratie y existait de fait et de droit. La lie berté seule y avait été restreinte, parcequ'elle ne vaut rien pour. les tems de crise. Mais la liberté n’est à l'usage que de la classe éclairée de la nation, l'égalité l'est pour tout

sy DL 4 mm Et Le Fini MOTEUR ! : o af! Ava ERA 0 à é itié: LE J $ A 3, :L 4 A4

( 38 ) le monde. C’est pourquoi mon pouvoir est resté populaire, même dans les revers qui ont écrasé la France. Mox autorité ne reposait pas, comme dans les. vielles. monärchies, sur un échafaudage de castes et de corps jne térmédraires, elle était immédiate, et n'avait d'appui que dans elle mêine, car il n’y avait dans l‘emipire que la nation et moi. Mais dans cette nation tous étaient également appelés aux fonctions publiques. Le point de départ n'était un obstacle pour personue, Le mouvement ascendant était universel dans l'état. Ce mouvement a fait ma force.

Je nai pas inventé ce systême ; il est sorti des ruines de la Bastille, Il n‘est que le résultat de la civilisation et des mœurs que le tems a donné à l’Europe. On cffayera en vain de le détruire ; il se maintiendra par la force des choses," parceque le faic finit toujours par se placer là où est la force. Or, la force n'était plus dans la noblesse, de= puis qu'elle avait permis au tiers-état de porter les armes, et qu'elle n'avait plus voulu être la seule milice de Fete

La force n‘était plus dans le clergé, depuis que le monde était devenu protestant en ‘devenant raisonneur. La La force n’était plus dans les gouvernemens, précisément parceque la noblesse et le clergé n'étaient plus en état de templir leurs fonctions ; c’est-à-dire, d'appuyer le trôns. La force n'était plus dans les routines et les préjugés, depuis qu'on avait démontré aux peuples Lots n‘y avait ni

bé 80

routines ni préjugés.

1e y avait dissolution dass le‘corps social lorg-tems avant

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elles.

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es de t des ra en > des là où de= mes, état, e le . La ment at de ôné, ,; dés ait ni

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C# ) Hrévolution, partequ'il n’y: avait plus de rapport entre tes mots et les choses. * La chute:des préjugés’avait' mis à {nu la source des pouvoirs. On avait découvert leur faiblesse, Îls sont tombés en effet à la première attaque. 4 ri - de fallait donc. refaire l'autorité. sur ynautre plan. 1 fal. Jait qu'elle se passât du. cortége des habitudes et. des pré» jugés : il fallait donc qu’elle. se pafläc. de cet aveuglement qu‘on appelle Ja foi. Elle nfavait hésité d‘aucun droit ; il fallait donc qu' elle füc en entier dans le fait: c'est-à-dire dans la force. . cr

Jz.ne montais pas ainsi sur le trône comme. un héritier des anciennes dynasties pour m‘y asseoir mollement sous les prestiges des habitudes et des illusions, mais pour affer. mir les i institutions que. le peuple voulair, pour mettre, les Lois en accord avec les mœurs, et pour rendre la France redoutable, afin de maintenir son indépendance.

Ox ne tarda pas à m'en fournir l‘occasion, L'Angleterre était. fatiguée par le séjour de mes troupes sur les côtes Elle voulait s’en débarasser à tout prix, et. cherchait, la

‘bourse à la main, des alliés sur le continent. Elle devait

en trouver.

Les anciennes dites À di cfrayées de me voir sur ie trône. Quelques politeffes que nous nous fissions, elles voyaient bien que je : n'étais pas un des leurs, car je ne ré.

gnais qu'en vertu d‘un.systême qui détruisait l‘autel quele

tems leur avait élevé. J'étais à moi seul. une révolucion,

- L'empire les menaçais comme la éeebe | Eileide re,

doutaient . davantège,. : parcequ'il: était. plus : robuste: - 14 était donc de leur politique de m'‘attaquer le plutôt possible : a de avant que Ava pris toutes: mes forces. |

‘Lxs chances de la lutte qui alla s'ouvrir, étaient nn gränd intérêt pour moi. Elles allaient mapprendre la mes | suré de la haine qu’on: mè portait. Elles allaient -m'ap< prendre à distinguer” cetix ‘des souverains que la craïnté déciderait À s’assoëier au systéme dé l'empire, d'avec ceux qui périraient plutôt que de transiger avec lui. |

‘ Carre lutté devait amener de nouvelles combiriaisôns politiques en Europe. Je pd succomber ou en, devenié l'arbitre. ter "4

J venais de réunir le Piémont ile France, parcequ gi: fallait que la Lombardie stappuyât à l'empire, On cri à l'ambition ; on prépara ha lice pour Je énbgé er Cette ré: union fervit de fignal. * nr | De

‘La bataille devait être rudé. Les ‘Autrichiens raffem: blaient toutes leurs forces, et Laé midi étaient décidés à Y joindre les leurs. + - : : -- M euL tn si & S23 40

Le jeune Alexandre venait de monter sur Île trône Comme les enfans aiment à faire le contraire dé leurs -pa- ; rens, 1me déclara H guerre, parceque son père avait fait ka pa’x. Car nous n‘avions rieñ encore à déméler avec les Rufles ; leur tour n’était pas venu, mais les femmes et leg couwrtisans l'avaient décidé. ainsi. Hs ne croyaient faire qu’une chose. dé bon .goût, parceque je n'étais pas à là

1stei

ishde donsinibes monde ; et: ils commençaient, ‘sans le:

savoir, e.systéme auquel ja Russie devra sa grandeur. :

“Lxéonfition n’a jamais ouvest la campagne plus mal-adroitemint,! El Autrichiens pensèrent me surprendre. Cécté fréraition'ne ur réustit pis

Hs inondèrent, le, Bavigre sans PR vo Ê amivée des

Ruyugs ‘Ils. s’ 'en, vinrent à marche forcée sur: Je Rhine. Mes éolonñés avaient quité | le camp de Boulogne, et et. trayersaient la, F France. . Nous passâmes le Rhin à Strasbourg, À on avant-gotde fensontra Îles ‘Autrichiens à Ülm € et les, eulbeta. Je. marchai sur Vienne à tour de soute. Er entrai sans obstacle. ‘Un énéral Autrichiens cublis ‘de évuper. les ponts du Dadube,‘ “Je passai la : Le

vièree. Je Faurais pasiée RTE mait FL en afriyal plus vite e en Moravie.

s. Len Ryses déboushaïent ie He débris ns eric hiens : EOULUTERE - se, réfugier some, leurs drapeaux

Llennemt voulut, tenir à .Awsterlitz, sr, ik. fi bette. He :

Russes firent leur retraite en:bon ordre, Fe Jaissèteng Fempire d'AMEIQRe. ee tie mat

:uL'Eurspive François, ee: PRESPE pne : entrevue. re Ie dohoakdass un Gsée:: Mme. demande le paix, je. Lce

dorduiis enr: qe'asraie je fit de son. pays À > Bin'étis pes

moule pour révolution. | Maïs. :pour diminugr:ses. foré ces, je demandai Venaise pour la Lombardie, et. Ty-

eve cu nel nn dnolo T xl s2un0b 1 “op 18 547"

hi

(C 48: )) rol pour lrBayière ; afitle renforcer au mdins nes abris aux-depens denes tehnemiss! »C'était bien dé molhatioy:: . 108 n'était pasle moment de disputer; le paix for signée.

Jc ha. f pposer aux. Russes. Alexandre. la refusa... Cr réfes était noble car en. açceptant la paix, il RESERO

tait l'humitiation des Autrichiens.

éd LEE il montra de la fermer däns fe aa et

dela bobiallée dns: la fre: ce refus rn'apprie ‘que‘ie’ { LYS 910007 22: f:

sort ‘du’ monde dépetidçair de n nous de pt j

“La campague recomménça. ‘Je “suivis la éefraite des, Russes. J' arriva en Pologne. Un nouveau chéâcre. s'ouyrait à n98 : armes, J'ailais vai cette viéile. terre 4e l 'anaichie et derla liberté, gourbée : sous un joug étranger à les Fer atiendaient m4 venue pour | le : sécouer,

Jar néglibé le part que je pouvais ürer “des Polénaise et c'est la plus rande faute de mon règne. Je: SaVais Ce= péndant qu'il était éssentiel ‘de reléver -ce paÿèy ‘hour tn ffibuné bartibré à Rustias er uñ contreLpoids | à rAus triche : ‘tai Ré! cifcudstanéet de fuir pas a69tz ps ssrdicené époque. pôur réaliser ce: cplansasi 2ac1à 2500 A

D’aiz Leurs les Polonais m'ort paru béir rte rer: Phir mer vies 210'etanrpupte ptsionté eckéger, Tu se ficéheg bal pér:fnblistei dd riplrsysémhes:1 eur enchousiaimié est violents mäisiline saventale-réglerhni letberpètuer. :: Cette :natiobi porte: :bav ukier cape ::somr cdhicièrd> wibadiuc.f ai vo sas V isbaecsb st 35

* Peut-être qu'en donnant #@x Polonais un plas, un sys

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(C 48: }; tom.etun pois d'appur ilwapraient pui 5e former avec ie: temps£e TS eevune 95 eiyè1y “1QupmRué mon‘ésrantère ne nifait jamais :poèté : A faire levhoses à demisjechiai cependant fait que cèla-e5 Pot logne;:et je m'en!sûib ul: toquééà Je mavençairau /cœût dé:lhives vers les paye du Nord: :Eo climat :n'inipirait aucune défiançe aug soldats. Son -moral éçait.excellenrs . J'anois à. .combatte.tine; armée: maitresse de son terrain. et-de.soa-climar. :: Elle m m'antendaie, sur:Jes fronsières dela

Russie: vJfabai, Ly +phercher,, (Parce qu'il ne fallait pas

laisxerJanguir.mes troupes dans des mauvais cantonnes

mens, : Je sençonqai ennemi à à E Pa: d'affaire fot meuruière. findécige,. at. EC LUE dll »

Ne 24 Ps 5 LE

ÉMIS RUbseS hôûs ivaténe sésioude Méeatiot nous

dénbnéété battus; mais‘ leurs généraux n'ont heureuses

ment pas dé ces inspirétions. Ils se donnaient le:témps de les atraquer:à Fx:edland, -La. xictaire.y fut moins deuceskgs Alpxandre:s s'était vaillamment. défendp ; F il me Apte: pose la-paix... Elle était honorable paur. les deux, nations, carielesisiétaient mesurées avec une égale bravoure. ... La | pain-fupsignég à Tilsit : elle le fut de bopos f foi: 3 d" jp attéspe db czapolpisméme. : :1 ve

sf Paris anedetre mit eforde la coalition. cons werl'ompitesquageivenris de. fonder. : ‘Elle éleva.la gloire de nos armes ; mais elle Jaïssa: la question ndécise entre BEusipe:tt-mob.car nos -ennçmis, n'avaient, été qu'hue

- miliés : ils. n’écaient ni déyruis ni chargés. eus £ paus

PA © retrouvions: au même point,:ct, en sigiant la pis ge prévis de nouvelles guerres, 3

: ELèxè étajent inévitables, tant que le sort dubihoiie s'athèneréie pes:de :noubelles combinaisons, et tant. que: PAngleterreaurait mo intérêt personnel &:les prolonger... |

: Au fallait dene profiter de repos passager que je venaié

dersendre au éontinent, pour élargir le base de l'empire, sfinide la sendre plus solide: pour'kes atisques à venird Le trône -étdit héréditaire dans mia famtitle selle comnien éait abisi dne dynästie nowwelle,' que le témps devait éonc: sacrer, comme il a légitimé toutes les ares ; car des puis Charlemagre aucune couronne ‘n'avait été donnée avec plus de solemnité. Je l'avais reètie’ : du vœu des peuples et de la bañction-de l'église: ma famille; appriée à régner, ne: devait :pas rester mêlée dans les Métis le société; c'eut été nn: COntre-sens.

Jérars riche en 'éoniquêtés. : M'feHait hétinutié tal a ées étäts au systéme de F'érpire, ‘afin diacerofère sa prés pondérance, H Lie 4 à pas d'autres’ liens’ entre les: peur: ples que ceux des intérêts qu'ils mettent en commun. El file lait donc établir üne “entière communauté d’intéréts entre nous: et les pays conquis. fl ne s'agissdit pour: cela que de chäñger leur andierl ordre social pour -leur donneïf le: nôtre, en mettant à la tête de ces anti ” souves

br intéreflés à les. maintenir, 0: 3 >: x rempliffais ces vsitusare en pharma ile ss obus 12 siMV'aË robin

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duvet; j je fui donnai un autre de mes frères. Ë

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(#) :; La Lorebardie: fiat leplunqentiel. de ee états parce qu'elle :davait:fek continuellement exposée aux regres da la auises débuviahes: Joue voalus:pse lui donner le plaigir de-metwecun de:met frères -sur:ep trône. Jiéreii seul capable.-dé-paner la courpnne mr rer FaA êtes 1 al. ob as bi PAPL &ab best fi al ES 2

a: Je opoai-par»là plus de -confanee. pa Lombrie

parceque. je fesais eue propre-Afaise de le L'OTAN Cz nouvel était prit le nom de royaume d'ltsle, ARS que ce sitre. ‘était plus: grand, et prriesemge er

Snéion des Jedliens.» Tr. 2408 AE: PRG BU A AONE

LIvie [2 “Las rône de Naples 6 baie vacant, TE peine ‘Caroline après hs inondé de sing le: pavé ‘de Naples, sk. livré son royaume aux Anglais, en avait té chayé de nouveau. ti fallait un maître à ce malheureux Rare, pour le sauve | de Penarghiee ét “des, venprances.. ‘ Un de mes frères men- | ta sur: r'ce trône, | ë

£a Hollande 4 avait perdu dpi. Longgerops Vénrgi |

ui “fai les ré publiques, Elle négvait plus la force .de jouer ce rôle. Elle en avait donné la preuve jory à du ‘dé

barquement de 99. Je: ne ‘devais pas soupçonner. qu “elle régrénc 1a maison d'Orañge, à la manière dont elle l'avait traitée.” La Hoïtande ét ‘done avoir r besqin® d'u

Lg agde ads jeu pou pendre a .

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| t# ) sfs. ne veste en république que celle des’ Süisser, : 11. se-valaitpas R-peine :de changer des formes ‘x quelles ia étaient sccouromiér: : Moù autorité duhs êt' pis v'évt bornét à les empêcher de: s'égorgér ‘entré eux. 'ûé qu'en. ont pas témoigné uae-granie reconnaissance, :: : l:: : ‘En formant ainsi des états alliés de la France; èt déi. péndahe dé l'empire, jà dus eh iéinéseeiipel tune À La mère-patrie, d‘aûttes ‘portionr'de Aerfitdire, EN server. sa prépondérance sûr tout le sysrôême, #3 : Cast dans:ce: but:que j'avais réuni le Piémene dla F rance, et non pas à l'ltalie. J y réunis: de méme: Gênes

france, on ) mais. is. des érats de L ls HA et En mi purs “I était essentiel de cons server la proportion ‘entre’ ces trois “élémens. À Chaque alliance emportait avec elle une nouvelle réipion, Le pes. ble Eriait ‘à l'ambition. “Mon aibition na] jamais < cobsiseé

4 posséder quelques lieues carrées de plis où de Lee EST: 5" +: “5e mas à faire gran ms L cause, hu

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M 4 TUNIS Ni L'ÉTOUTNE URSS TU SAN RTS F J] laucmenrat ainsi Ja. masse des Orces que | ! fésse

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