‹ Le manuscrit venu de Ste. Hélène d'une manière inconnue [microforme]Chapitre 7 sur 16 · PRIRENT · texte numérisé non relu

PRIRENT

r «) } nc josérérs.: pargeque. Je 8 is FOR nb 2ontebngs vs elf ,s5a0rg um rain nt, pour pringiges, le ré mé. Elle ant si. fortement empreinte dags. se qu'us. nan cie need À Da EHAIÈOS

:; J'AMAXITUAI HAE çaste interméd UE Flnés LE net

… éatique;: parce qu’on y entrait à tou | ‘elle es Honacuabe, pas qu le ne pour or nes : fre ON

VOéitE corporation déve aie éxée drone Fégime le service que-lanobtetse était: censée faire: dans l'andièns! d'ést:aidiré d'appéyer 1derdne! Mais lié né 1 | réseritilit ëén ren. : Le vieille ‘noblewe n'existait que L

par'sss prérogatives ; %a mienne: n'avait que: du pouvoir. z

£a vicille H0Blbise “avait de:métité que parce qu'elle & : Uirekefusive:"Tünsicéex qui-se diningusient éntralent | Jl de toi dunsda nouvelle : elle n’étairautre chox;:quituns D PE “touroñne “éiviques : Le peuple: n'y:attachait pas : d'autre fo 46e. ‘Chébun l'avait méritée! pat ses-œuvies.s ous poux x Vient *dbtenit-at mièdiepéix à cliè'écaiboffonnhte pour | ri

penis Ja. Gp. à daube at ten C :R'L ah 46 Volaples aies - mire mrmndenss . m cé le earacrete.ües révolutions. Hagitait:topte dans au “ions: & isponratélqves. … Jési.placéau some | a met de ce. mouvement de grandes recompenses. : Elles ne dé

ro donnée que,par.la- F9

SRRAIPES coepe, col fprmes |

LÉ

lez ru [er] Lea

p.22 = &4 = D 6e dr - oh À PT: F re à e.

(#3 aid, cat Îe dernier réldat Les obtenait par be sation d'éclat. ° :" - Aprass le désordre de la révôlution, LE import de ré-

“ébir Tordre, parce qu il est t le sympième de la force et æ la durée,

| Las administrateurs et. es juges écsient œléariels à l'étt ;, puisque d'eux seuls. dépéndait l'ordre public : c'ests à-dire l'exécution des. lois. : Jeles associai aux mouvemens. qui animaient le peuple.et. armée et aux mêmes ‘récompenses. Je fis un ordre qui honoraït les adminiss grateurs,. PAIGE : qu il avait reçu des soldats un brevet d'honneur, ; Je le rendiscommun à tous ceux qui servais. ent l'état, parcique la prèmiere des vertus est + dévous ment à sa patrie, te he rar doses Es

& Jedonnai ainsi pour PAR l'émpire é ün bièn géné ral

‘Jlunissair. par. leurs intérêts toutes les classes-dé la nation; parce qu'aucune. n’était. subordonnée: ni exclue. H se formait autour de moi un corps intermédiaire, fourni par Q

l'élite de la nation. Il était attaché su systême impé« rial par sa vocation, par ses intérêts et par ses opinions? Ce corps nombreux quoique’revétu des pouvoirs ail et militaire, était avoué par le peuple, pérce qu'il était tiré äu sort dans les: rangs: H'avait confiänce en lui, parceque leurs'intérêts étaient évnforidus: . Ce corpsn Wait ni décimateur ni exclusifs Ce. vai en réalité ——. ‘mat pen OASIS ITU HA 6 HAE

‘ \ dre K My à LÀ ARS v ES Nr! | eh A 5 Le + à R ' # è & 75 & ADS “, Ky l * s s » -

RL À <L'EMPIRE s 'agseyais sur upe. organisation rte L'are tés s'était formée à l’école de la guerre : elle y avait aps pris à,se battre et A souffrigs ©. 4: US Les fonctionnaires civils s 'accoutumaient à faire exécus der strictment les lois, parceque je‘ne voulais ni d° aibis traire ni d'interprétation. lis se: formaient ainsi à l'habi. tudeet à la‘rapidité. 3°: avais répandu par tout une ER pulsionsuniforme, parce-qu'orÿ ne: dofriait qu'uit seul aôt d‘ordre dans l’empire. Aussi tout se mouvait dans cetté - machine:; mais le mouvement ne: Fepin que dass les | cadyes que j'avais préparés. :

x Jar arrêté les: dilapidations publiques en cenraiant sur ün seul point toute la ‘machine fiscale, Je ‘n'ai ried. laissé de vague dans cette partie; parce qu'en fait de mons . gaie, tout doit se retrouvers Je n'ai surtout rien: laissé % de wisponille à ces -demisresponsabilités provirieiales, n:

parceque l'expérience m'avait prouvé que cet abandot ét de ‘sert.qu'àenrichir quelques pêtits malivétsateurs aux el : dépens du trésor du peuple et de la ehose, ©" : m

J'ar pres k crédit à se en ne Fait pes wge du re crédit i ér

à J'at nains ay déles des eéprents pe ayait perde + Franee, celui. des impôts qui l'a corroborée, À ‘J'ax organisé: la: cooscription.—Loi rigoreuse,. mais grande, et seule digne d’un peuple.qui chérit sa gloire.et

#8 Jiberté, çar.ilns dpit confier défense qu'à lui: mémes J'ar ouvert de nouvelles communications, aw com

. ferce, J'ai fait réunir l'htalie à la France en ouvrant les

CR

d'u. April pir quatre roùtes différentes. p' ai np .

‘aps | ceigenre toub-ee-qui paraissainimposs'ble, 2 2:51: :i æ J'ar fait prospérer l'agriculture en maintenant les ee Écue protectrices de lxprapriéré, ms cn Contes “pese bis ko cha:ges. publiques, …: HU. | abi. » J'ar ajouté de grands smanitinans do: ais. ponédaie time la France. Îls devaient servir de témoins à.5a, glairei ét À Je panesis. qu'ils éleveraiensl'Âme, de nes. descendans, cetté. Les peuples s'attachent à. ces nobles images de leur histoire, . is les — eMomtrône ne brille que de l'éclat des armen :Les. dde Français. aiment de, la grandeur, jusqu’à sop apparentes isan: J'ai fait décorer des palais; j‘ÿ ai réuni une cour, nome “riel. breuse. ‘Je lui ai donné un caracrère austère : tout aug (À mons | eûtété mal assorti, | aisé - Ow ne s'amusait point dans ma cour. Aussi les femmes. jales, a‘ont joué qu'un tôle mesquin. Dans gette cour, touk. ndo était consacré. à ha grandeur de t'état. : C'est pour quol Ce s aux elles mont toujours détestés Lauis &v érait beaucouÿ LE” mieux leur fait. OUURE À re du * Mox ouvrage. était à peine ébauché, lorsqtun nouvel AUS. éniñemi.se présenta inopinément dans falice. : ‘2 7? | berde Davis dix ans la Prusse ‘s'était tenue en paix: * la 2 France Jui en avait su gré; les. alliés lui ‘en avaient ‘toule mais Beaucoup:dé mal, Ils 14 njuriaient, mais elle prospéfail, | We.c$ : Sk neutralité enfavait:été sur-tout essentielle dans 14 ce dernière esinpagne, : : Pour: Men ‘aésurer, if lui fut fat of) auelques ouvertures d'üne cesfion-du Hanovre: : Jepene |

nc les | Gi qu'une pareille duverture:galait bien wne petite vie” ,

x 4 x i ». 2)’ 3 4 t è ii #: } ë ? à U À ‘

us

lation de terrhpire. que je m'éçais permise, pour. aecélérer la marche. d'une division: qe) j'étais prend ape suc k Danube. RENE à à L'Awoterehne ayant rejeté es pépéitions de prix que nous lui avions envoyées, suivant notre usage, en signant celle de : cie la Frs nnoss la cession du Hannovre. + : ‘: run 44 + À «Jr ne demandais pan mieux qué é dei fire e cé sesdeni à mais il me parut qu‘it était ternps que cette conf se déi élarâc franchement pour nous, eñ entrant pour tout de bon dans nôtre systéme, Elle ne pouvait pas tout conquérit avec lé pée. la politique devait aussi nous +. des ak hés, et l'occasion paraïssait belle de | Maïs je Mm'apperçus que là Prusse avait de toutes aus tes intentions, et qufelle croyait m'avoir amplement payé : sa neutralité. Des ce moment, il détenait ridiculé d'age : randir un pays sûr lequel j je ne pouvais pas. compter, à | mis de l'humeur ; je ne calculai pas assez qu'en dons pant du terrain à la Prusse, je la compromettäis, c'est-de dire que je me lasturais. Je refusai tout, et le + Hamon geçut. yne autre destination... ; : État : La Prussiens istèrent les hauts cris, , parceque j je né touts pas Jeur donner le bien d'autrui. : ls se Plagnireng ge ma petite violation, de J'année, : précédente. Ils stavisèe gent.tqut d'un coup.qu'ils éraient pépositaires de la. gloire du grend Esédéric: Les têces s‘échauffèrent. Une cspècs | de PONYe pes. national Lagisa Janoblesge. d Prusse, Las

élérer

ir sue pie re, en on di

deau; sé dé le bon quérit

les ak

; me .

payé d'age apters | dons Este de

ni

t# ) !Srles Prüssieñs nvüvaiont sttaqué- pendant-que j'étais

| aux priesaveo ke Rnsses: ile. pouvaient. ne faire besws

goup de jmal mais. il était si absurde de venir bors di saison, nous déclarer une guerre qui ressemblait à une mutinerie de “érhés que Je fus dR:tert avant d'y 2e jouter foi

Rux n'était plus: vrai à eprndans, pe il él rentrer ed campagne. : Fire

Je méattendais bien. à battre tes Prassienss mais Ï 'avais destiné plus de temps à cela. Je pris des mesures Le = les aggressions qu'on pourrait m me susciter d'aillenrs ; ,. À. je n'en eus pas besoin,

Par. un hasard singalier, tés Broisieis he tinrent 2. deux heures. Par ün autre hasard, leurs généraux nid ginèrent pas de défendre des places qui ‘m’aufaient terrt trois mois. En quelques j jours je fus matrré du paÿs

La diligence. de éètte déroute \hle' prouva que écrte guefre n’avait rien eu de populaire en Prusse. F'aurais: ‘ät profiter de éette découverte pour organiser la Prusse d'n nef tre manière, mais je nai pas tu m'y prendre, 2:11:

* L'empshe avait acquis une: jmimense prépondérances) par la bataille de Jena:.. Le public commençait à regarder ma cause comme gagnée ; je m'en apergus aux/Mraniè reg que: l'an prit avec moi, : Je cemmenqai à le-cpoire:aubsi moi même; etetfté bopne epiaion:m’a fit fatre:des fautes:

Le système sur'lequel' j'avais fondé: Témpire : éréireirt ner sé PEAU slynèstits. Je savals qu'entre alles es cueed orrigh aognsie 5

nr

nl TIRE LE LITE LA AIRES DU SM

PR ET TR CRD PERS TOR ON Je T

Es

SE LE RASE 3er 0 ee à

Bar ve

none per DDR 2m et

ARR ASE MES

ZE

ue mme ne

Me Se 2 117 7

ethoi 12: Buerre devait être mortelle. Il fallait véisie dés moyens ‘vigoureux poarila rendre aussi courte, qué possible, afin de — la ns des dur et as rois. |

Aïwsr j'aurais du changer d'une part, ia forme et le pers éonnel de tous les états que la guerre mettait dans mes nains, parce ‘qu'on he fée pas des révolutions en fardane des mêmes hommes et les mêmes choses. J'étais donc

| sûr en conservant ces gouvernement, de les avoir tou-

jours contre moi : : c'étaic des ennemis que je ressuscitais.

Sr jè voulais, d'autre part, garder ces gouvernemens faute de mieux, il fallait les rendre complices de ma grandeur, en leur fesant : accepter, avec mon alliance, des cerritoires et des dires. hs

- Ex. suivant. | l'un ou. J’autre. de ces. à plans: suivant l'oc- Casion, j ‘aurais étendu rapidement. les frontières de la. révolution. Ne 08. alliances. «auraient .été solides, parce

qu'elles auraient été faites avec les peuples, ‘Je leur au

rais apporté les. avantages aveg les principes de la révolu-

tion : j'aurais. éloigné d'eux:le fléau de la guèrre dont us été | perséeutés pendaot vingt. Ans, £t ne a fini par Les révelter Contre nous.

+ dlest à croite. que la majorité PAR nations. du split:

Aucait é certe grande aHiance, e et J'Europe aurait été

au pla: avalpgue àta civilisation. | ra Ja maitonnai. bien, pas. jeés le contraire. Au lieu | de changer la épnasie nés sed comme je. l'en. avais

rendre e qué et des

e pére $ Mmés dant

donc

tou citais.

mens grans ter.

l'ocaréparce

rade

olu-

dont fini

Page 1