SCÈNE XII
BOURGUIGNON, ANTÉNOB, un petit paquet au bras, aii volume d la mairi.
ANTÉNOR, sortant de la boutique. A bas le moleton ! i\ bas In flanelle, ù bas les chaussettes écrues! au diable toute la boutique!... voil;\ mon mobilier cl ma bibliothèque!...
ai
noURGUIGNON , un peu embarrassé. Ah ! c'est vous.
ANTÉNOR. Oui, confrère!... oui, Orphée moJerne... oui, Duprc!.. c'est moi-même... me voiI<i en état de disponibilité... v.ous pouvez commencer votre intéressante séance...
BOVRGUIGNOIV, se remettant. Ahl... la séance... c'est juste....
ANTÉNOR, le regardant. Tiens!.... qu'est-ce que vous avex donc?...
BOURGUIGNON. Au fait... esl-cc que je vas avoir l'air bête
comme ça... Allons, Bourguignon!... du toupet.... et ferme à
Iq gamme....
IJ iicc( ide son »iulon et se prépare.
ANTÉNOR. Très bien... très bien...
BOURGUIGNON, d lui-même. Allons , au l'ait, ne pensons plus
il tout ça... du courage... et chaud, chaud la romance...
Il donne un nouvel accord , puis il chante en s'accompagnant.
Airnouveau de M. Foste.
Bourgeois et compagnons, A uia voix venez vite, Accoures aux chansons, Bourguignon vous invite!
Cuuip.ignons ,
Bons lurons, Accourez aux chansons, Bourguignon vous invite.
Dans ma sair de concert Que I' plaisir vous lianspoilr, L' bureau vous est ouvert Aussi bien que la po:te.
Je n'ai pas
D'embarras Ni d' gendarme à ma porte !
SCE!\E Xllf.
Les Mêmes, Hommes et Femmes.