CHOEUR
Rip) ise de l'air.
Bourgeois et compas"""'»
A sa voix venez vile,
Accourons aux cbansoiii; , Bourguignou nous invite- !
fiOUfVGUlGKON. Honnêtes bourgeois, liouliquicrs et aulrcs, je no suis pas de ces clianteurs vulgaires qui fatiguent la société de ces refrains puérils, souvent immoraux, qui gênent la circulation des voitures... [A un petit garçon , lui ôtant sa casquette et la /étant hors du cercle.) Prends donc une seconde, toi, moutard.... tu embarrasses les avant-scènes — {Au monde.) Je ne vous chanterai pas mon Andalouse , estimable composition trop .connue aujourd'hui... ni Grenadier que tu m'affliges ^ et encore moins Tu n^ auras pas ma rose ^ qui est flétiùe dans l'opinion publique. J'abandonne ces vieilleries à l'orgue barbare , ù la vielle enrhumée, et aux gosiers rouilles du quai de la Ferraille! — Moi, messieurs, }e ne vous chanterai que du moderne, du grave, du fort, de l'élevé, du sublime... Le morceau que j'aurai l'honneur d'exposer à vos oreilles est une ronde intitulée : Le vieux ménétrier, paroles de J. P. Béranger, musique de H. Berton.
ANTÉNOR. Très bien!... qu'on écoute tous.... attention! e* •surtout du silence!...
souBGiîiGNON chante en s' accompagnant
Air (/'//enri fSerlon,
Je ne suiti qu'un vieux boiihouinie,
Ménélrier du hameau ;
Mais pour sage on me leuommc,
£t je boid mon ^ill sau:i eau.
Autour de moi sous i'ombrafje.
Accourez vous délasser.
£b ! Ion lan la, gens du village-, Sous mon viens chône {bis) il faut danser. Tra la la la la. . . .