‹ Le marchand de SmyrneChapitre 101 sur 314 · TOUS · texte numérisé non relu

TOUS

DOAYAL.

Mon cher ami» tous me faites honneur.

M. G^aOHTE.

Je Youf connois; je ne ferois que le bonheur d ma nièce^

DOETAL.

Mais. • .

M. otfaOBITB»

Quoi?

nOAYAfc..

Son frère!...

M. oiaovTE.

Son frère ! Son frère n est rien. . . . G est moi qij en dois disposer; la loi, le testament.de moi frère. . . . J en suis le maître. Allons , décides-TOi^ sur-le-champ.

doryAl.

Mon ami , ce que you& me proposez là n*est p4 une chose à précipiter; yous êtes trop Yif«

M. OÉnOBITE.

Je n*jr Yois point de difficultés; si yous raimei si YOUS l'estîmex, ti elle yous conYient, tout dit.

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