TOUS
DOAYAL.
Mon cher ami» tous me faites honneur.
M. G^aOHTE.
Je Youf connois; je ne ferois que le bonheur d ma nièce^
DOETAL.
Mais. • .
M. otfaOBITB»
Quoi?
nOAYAfc..
Son frère!...
M. oiaovTE.
Son frère ! Son frère n est rien. . . . G est moi qij en dois disposer; la loi, le testament.de moi frère. . . . J en suis le maître. Allons , décides-TOi^ sur-le-champ.
doryAl.
Mon ami , ce que you& me proposez là n*est p4 une chose à précipiter; yous êtes trop Yif«
M. OÉnOBITE.
Je n*jr Yois point de difficultés; si yous raimei si YOUS l'estîmex, ti elle yous conYient, tout dit.