ACTE II, SCÈNE I. i
douyau Mais....
Rk. 6inoNTE, fdchi^
Mais, mais. Voyons votre maU:
oonvAL. Comptez-vous pour rien la disproportion de ûze ans à quarante-^sinq ?
M. aÉRONTE.
Point du tout; vous êtes encore jeUne, et je onnois Angélique ; ce n'est pas une tête éventée.
DO UVAL.
D'ailleurs, elle pourroit avoir quelque inclin aron.
M. GÉnOlITE.
Elle n'en a pûint.
D on VAL.'
En êtes-vous bien sûr ?
M. GÉnONTE.
Très sûr. Allons , concluons. Je vais chez mon totaire; je fais dresser le contrat; elle est à vous.
non VAL.
Doucement, mon ami , doncemenfr
M. GÉnONTE, viVcmcrtf.
Eh bien! quoi? voulez-vous encore me fatiguer» he chagriner, m'ennuyer avec votre lenteur, votr< iang-froid ?
Dan VAL/
Vous voudriez donc?,.,
VUÂira. Com^dies^ l3. i*^
b46 le bourru bienfaisant.
M. QinOVTE.
Oui, TOUS donnée une jolie fille, sage', honnête , vertueuse , ayeo cent mille écus de dot , et cent mille livres de présent de noce ; cela tous £1che-t-il?
DonyAL.
C'est l>eaucoup plus que je ne mérite* M. G^ROBiTE, vivement.
Votre modestie , dans ce moment-ci , me feroit donner au diable.