‹ Le marchand de SmyrneChapitre 102 sur 314 · ACTE II, SCÈNE I. i · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE I. i

douyau Mais....

Rk. 6inoNTE, fdchi^

Mais, mais. Voyons votre maU:

oonvAL. Comptez-vous pour rien la disproportion de ûze ans à quarante-^sinq ?

M. aÉRONTE.

Point du tout; vous êtes encore jeUne, et je onnois Angélique ; ce n'est pas une tête éventée.

DO UVAL.

D'ailleurs, elle pourroit avoir quelque inclin aron.

M. GÉnOlITE.

Elle n'en a pûint.

D on VAL.'

En êtes-vous bien sûr ?

M. GÉnONTE.

Très sûr. Allons , concluons. Je vais chez mon totaire; je fais dresser le contrat; elle est à vous.

non VAL.

Doucement, mon ami , doncemenfr

M. GÉnONTE, viVcmcrtf.

Eh bien! quoi? voulez-vous encore me fatiguer» he chagriner, m'ennuyer avec votre lenteur, votr< iang-froid ?

Dan VAL/

Vous voudriez donc?,.,

VUÂira. Com^dies^ l3. i*^

b46 le bourru bienfaisant.

M. QinOVTE.

Oui, TOUS donnée une jolie fille, sage', honnête , vertueuse , ayeo cent mille écus de dot , et cent mille livres de présent de noce ; cela tous £1che-t-il?

DonyAL.

C'est l>eaucoup plus que je ne mérite* M. G^ROBiTE, vivement.

Votre modestie , dans ce moment-ci , me feroit donner au diable.

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