SCÈNE XL
MADAME DALANCOUR, M. DÎLANCOUR.
M. n AI. A9C0VK, à part, avec agitation
VoTOSS. C'est de mon procureur.
(^U ouvre la lettre.)
MADAME OALASCOYIB.,
Qui est-ce qui vous écrit?
M. BÂ^LJ^ncov^f embarrassée
XJtk moment.
(U se retire à f écart , il lit tout bas , et marque du
chagrin. } MADAME DALAjrcouii, A parf.
Y auroit-il quelque malheur?
M. DALABCOua, après avoir lu- Je suis perdu.
MADAME DALAirCOWB, à paft,
Ite coeur me bat.
i58 LE BOURRU BIENFAISANT.
M. DALAVCOUE, à part, avec la plus grande o^»
tation. Ma pàQTTe femme, que ya-t-elle deTenir? C<»ii* ment lui dire? Je n ea ai pas le courage.
MADAME DALAVcoun, en pleuranU Mon cher Dalancour, dites-moi ce que c*est, confiez -le -moi ; ne suis- je pas yotre meilleure
amie?
Bf. DALAFCOUft.
Tenez , lisez : yoilà mon état.
( Il lui donne la letire et sort*)