ACTE II, SCÈNE XVII. i
^ili(juê ne marque toujours que de la modestie,) Seriez-TOUs bien aise de vous marier ?
kvathiqvz, modestement»
Je dépends de mon oncle.
DOAVAL.
Voolez-Yous que je tous dise quelque chose d« plus?
AHoéLiQUE, avec an peu de curiosités Mais.... tout comme il tous plaira , monsieur.
DORTAL.
C'est que le choix en est déjii fait.
AVCÉLiQUE^, à part.
Ah ciel ! que je crains !
DOUTAL, à part.
C'est de la joie , je crois.
AVGÉLXQUEy en tremblant»
Monsieur, oserois>je tous demander, .rt
>onTAL.
Quoi , mademoiselle ?
AVoéLiQUE, toujours en tremblant- * Connoisse^-Tous celui qu'on m'a destiné ?
nOATAL.
Oui j je le cônnois ; et tous 1<% connoissez aulti.
AHGÉLiQUE, avec un peu de joie»
Je le connoïs aussi ?
DOnTAL.
Certainement , tous le connoissez.
AsaéLiQvi.
Monsieur I. ofteroi^je. ...
i66 LE BOURRU BIENFAISANT.
DORTAL.
Parlez , mademoiselle.
ASGÉLIQUE.
Vous demaoïder le nom du jeune homme ?
DORVAL
Jj€ nom du jeune homme ?
ANciLIQUE.
Oui ; si yous le connoissez.
noaTAL.
Mais.... Si ce n'étoit pu s tout-à-fait un jeune homme?
AsoéLiQ-jE, à part, avec agitatioik* Ciel!
DORYAL.
Vous êtes sage.... Vous dépendez de rotre onde*: • y.
AvoiLiQUE, en tremblant, Crojez-Tous , monsieur, que mon oncle yeaiUt me'^sacrifier?
DORYAI..
Qu'appelez-Tons sacrifier ?
AvoétiQUE, avec passionm Mais.... sans l'ayeu de mon cœur. Il est si hon! Qui ponrroit lui ayoir donifé ce conseil ? Qm estce qm lui anroit proposé ce parti ?.
DORyAL, lin peu piqué* Biais.... ce parti..».. Si c'étoit moi, mademoi. selle?;..
ASGÉLiQUEy avec de la joie.
.Vous, monsieur? Tant mienx.