‹ Le marchand de SmyrneChapitre 118 sur 314 · ACTE II, SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE XVII

DOBYAL, avec un air content*

Tant mieui^?

ahg£liqve.

Oui, je yoQ3 connois, vous êtes raisonnable, vous êtes sensible; je me confie à yous. Si vous avez donné cet avis à mon oncle, si yous ayez proposé ce parti, j'espère que yous trouyerez le moyen 4e l'en détourner*

DonyAi., à part,'

Ah! ah! cela n'est pas mal. {A Angélique») Mademoiselle ?

AsoéLiQtiE^ tristement* Monsieur.

DonyAZi.

Aurlez>yous le^coeur prévenu ?

AHciLiQUE, avec pasêioum Ah, monsieur 1

OORVAli»

Je yous entends.

Ajez pitié de moi.

00 AVAL, à partm Je l'ai bien dit; je l'ayois bien prévu; heureusement je n'en suis pas amoureux, mais je corn* tiençois à j prendre un peu de goùtt

aho£lique.

Monsieur, vous ne me dites cien^

DoavAii.

Mai« , mademoiselle. .'. .

i68 LE BOURRU BIENFAISANT.

Prendriez -TOUS quelque intérêt particulier à celui qu'on youdroit me donner ?

DORYAL.

Un peu.

AVGiLiQUE, avec passion et fermetés Je le haîrois , je vous pn avertis.

DO B VAL, à part, iLa pauvre enfant ! j'aime sa sincérités

AHGÉLIQUE.

Bêlas ! sojez compatissant , sojez généreux,

DO R VAL'

Eh bien! mademoiselle*... je le serai.... je tous le promets... Je parlerai à votre oncle pour vous; je ferai mon possible ponr que vous sojez satis^ faite.

AFGÉLIQUE, aVCC joi$%

Ah ! que je vous aime !

DO AVAL, content..

La pauvre petite !

AHGÉLiQUE, avec transport.

Vous êtes mon bienfaiteur, mon protecteui^ mon père. (Elle le prend par ta main.)

DonvAL* 9Ia chère enfant!

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