ACTE II, SCÈNE XVIII
piais cela ne m embarrasse pas^ Ceux qui ont fait des affaires ayec lui les auront mal faites, la dot ne peut pas périr , et , en tout cas , c'est moi qui vous en réponds.
AHOÉLiQUE, à part.
Je n'en puis plus. .
oobtAl, embarrastè.
Tout cela est très bieU; mais...
M. oiaoHTE.
Quoi?
D o n ▼ A L , regardant Angélique, Mademoiselle auroit quelque <5hose à vous dire là-dessus.
ANGÉLIQUE, vUe et en trembianU Moi, monsieur?..*
M. GÉaOHTE.
Je youdrois bien voir qu elle trouvât quelque cbose à redire sur ce que je fais, sur ce que j'or* donne et sur ce que je yeux. Ce que je veux, ce que j'ordonne et ce que je fais, je le fais, je le yeux •t je l'ordonne pour ton bien; entends-tu?
DonyAL.
Je parlerai donc moi-même.
M. GÉRONTE
Et qu'ayez-yous à me dire?
DonyAL.
Que j*en suis fâché , mais que ce mariage ne peut pas se faire.
M. GÉRONTE
Yentreblfta! {Angélique s*éloignc touU efftaiféCj
i^a LE BOURHU BIENFAISANT.
Dorvat recule aussi. ) Vous m'ayez donné TOtre parole d'honneur.
DORTAL.
Oui, mais à condition....
M. cipofrTE,ie retournant vers Angélique, Scroit-ce cette impertinente? Si je pouyofs le croire.... Si je pouvois m'en douter.... (^Uia me> nace. )
DO ETAL, sérieusement. Non, monsieur; vous avez tort.
M. GÉnoifTE,5e tournant vers Dorval, C'est donc vous qui me manquez?
( AngéU(]ue saisit le moment et se sauve.)