ACTE'III, SCÊNEjr. j
MABTHOV.!
Ifonsieur?
M. GélOVTE.
Va chercher un domestique , et qu'il aille tout à l'heure porter cette lettre à Donral. ( Se tournant vers ia porte de ton appartement,) L'imbécile! il boite encore ,>t il youdroit sortir! {ÀMarihon») Va donc.
MARTHOH.
Hais y monsieur. . . .
M.. GéBOHTE.
l>épéche-toi. . . .
MARTHOV.
Mais Donral....
M. aijiovixz,vivement*t Oui, chezDoryal.
MAATHOBT.
Il est ici.
Qui?
Doryal.
Où?
UARTBOll.
M. «iaOITTC*
âlABTBOV* M. a^BOBTE.
Doryal est ici ?
MABTBOB.
Oui , monsieur.,
aSS LEBOUftftfJ BIENFAISANT.
Oùeit-il?
Cliéc M. 0dane»iir<
M. aimoVTE, J^iug mr fUké>
Ciies I)ftlànco«r! Donral cImk Dalancovrl Je roiê à présent ce çie c'est ; je comprends tont. (À Marthon. ) Va chercher Doryal ; dis-4ni de ma part. . . . Non , je ne venx pas qu'on aille dans ce maudit appartement. Si tu y mets les pieds , jeté renyoie sui^le-champ. Appelle les gens de ce mi* •érable.... Point du tout , qu'ils ne vfettnent pas... Vas-j toi , oui , oui ; ^H vienne tout de suite^£b bien?
KAHTHOV.
Irai-je ? ou n'irai-j.e pas ?
M, «AaoïiTz.
Vas-j , ne m'impatiente pas dayaatage.
(Marihon €iHre chiSL M. Daiancoar.)