‹ Le marchand de SmyrneChapitre 128 sur 314 · ACTE m, SCÈIÏE HL ; jB · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈIÏE HL ; jB

MAUTHOV.

Beaneonp, œoiiAieiir ; c'est mon ourrage que

toat cela»

dortal.

«Tant mieux ; yout me secon^ereje.

M AJIT BON.

De tout mon cœur.

nORYAl.

Il fiaiut que j'aille m 'assurer si An^lîque.,. • •

mauthoh.

Et , ensuite /si Valère. . -.

D OR y Aï.

Oui , j'irai le chercher aussi.!

M A & T H o il , en souriant.

Allez , allez chez M« DalancoUr. Vous iertt iuke îplex4re ùeux coups.

dobyA^^ Comment doue ?

Il est là. ^

DomyAXi.

Valère ?

ICÀ&THOir.

Oui.

BORTÀL.

J'en suis lïten aise ; j'y yais ie et paW

MARTHOV;

Attendes , attendez ; youlez-yous que je you* &s6-anni(mdeT?

i84 LE BOURRU BIENFAISANT.

DOfiY AL y en riant.

Bon ! iranje me hirt annoncer chez mon beau* frère ?

MABNTHOffi,

Votre bean-frére ?

DoayAi»

Ouï.

BfABTHOir.

Qui donc ?

DOSVÀL.

Tu ne sais donc rien ?

Non.

nORVAt..

Eh bien! tu le sauras une autre fois*

(Il entre chez M. Dalancoar»)

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