SCÈNE X
M. DALANGOUR VALÊIlfi , DORVAL\ M. GÈ.
RONTE , ANGÊI.IQUE , MADAME DALAN- COUR , MARTHON.
M. aÉROKTE, voyant VaUre et Ûorval, Qu'est-ce que cela? Que yeut-ik^ œt auire?
MA^TBOV.
Monsieur, c'est qu'il j a le prétfe^udti etle t^ moin.
M. oiaoRTZ, â Angélique, Approchez.* LVGtnqvE" s'approche en tremblant, et adressé /a parole à madame Dalaneour, Ah! ma sœur, que j'ai de pardons k vous demander! '
MARTHoir, à madame DakuteourM- Et moi aussi , madame. . . •
M. GÉRONTE, à DorvoL Venez ici, monsieur le prétendu. Bbfl)ienl étfS* ^us encore fâché ? Ne Tiendrez-yous'pas?
DORVAL
(Est-ce moi ?
M. GÉROilTE.
Vous-même.
DORYAL..
Pardonneat-moi ; je ne suis que le tétaioiu*
M. ciaovT».
Le témoin ?