ACTE III, SCÊIiE X
OOBVAL.
Oui , ToUà le mjf tère. Si yotu m'ayies laissé parler,...
M. OÉBOIITE.
Du mjnère ! ( A Angélique. ) Il j a do mjstère? D o R y A L , d'un ton sérieux et ferme» '
£couteZ'moi , mon ami. Voi^ connoisses Va- 1^; il a su les désastres de cette maison; il est Tenu offrir son bien à M. Dalanconr, et sa main à Angélique. U l'aime , il est prêt k Tépouser tans idot, et à lui assnrer nu douaire de douze mille lÎTres de rente. Je vous connois , .{e uds que yout aimez les belles actions; je l'ai retenu, et je mo sais chargé de yous le présenter»
M. GÉnovTE, fort en colère, et à Angélique,
Tu nayois pas d'inclination ? Tu m'a» trompé. Ifon , je ne le yeux pas ; c'est une supercherie à9 part pt d'autre , je ne le soufinrai pas.
jàMG^LiQU'E, e« pleurant».
Mon cher oncle. . «.
y A Lfe a I , d'ufi air pmdonmé et sup pilant*
Monsieur»....
M.. DAi,Air«oua.
Vous êtes si bon ! . . .
MADAME DALAVCOUa.
Vous êtes si généreux ! . . .
MAXTBOV.
Mon cher maître ...»
M. GiaovTX, à part , et toucfii.
Maudit toit mon duen de caractère ! J( ne puis
pas garder ma colère comme je le voudrois. Je ne BOufHeterois volontiers. ( Tous à (à fois répètent teurs prières et l'entourent.) Taisez-yous, laissez* moi ; que le diable vous emporte , et qu'il l'épouse.
mauthov, fort.
Qu'il l'épouse sans dot?
M. oÉROifTE, à Marthon vivement,.
Comment sans dot ! Est>^e que je marierai m) nièce sans dot ? Est-ce que je n'aurois pas le moyen de lui donner une dot? Je connois Yalère; l'action généreuse qu'il vient de se proposer mérite même une récompense. Oui , il aura la dot, et les cent mille livres que jfe lui ai promis.
VAXiàRE.
Que de grâces !
Que de bontés !
MADÀMZ DÀLAVCOVl.
Quel cœur !
M. DÀLAHCOUa.
Quel exemple !; Vive mon maître !
DORVAL
Vive mon bon ami !
( Tous à la fois l'entourent, l'accablent deearesut^^
répètent ses éloges,^) M. GERORTE tdche de se débarrasser et crie fbiit Paix , paix , paix ! (1/ appelle.) Picard I