SJS PHILOSOPHE, DUMONT,; DU COLORIS
ALLEGRO
DU COLOmi» ET ALhiQUO,
Âm 1 c*est M^ Dumonti
LE PHiLosOPHE,*^^ part.
Cette scène ne doit pas être moins ' cnrieaset YOjons le valet pour nous dispenser de yoir le maître. (^11 s'assied.)
pu COLOniS ET ALLÉOBO.
Serviteur à M. Dumont.
DUMOVT.
Bonjour. T a-t-îl ïong-temps que vous attendes monsieur le marquis ?
'ALLÉaao.
Eh! mais y il j a environ deux heures, j
DUMONT
R ouft causions et nous riions ensemble.
LE PHILOSOPHE, à part.
Cela donne envie d'attendre..
DU COLORIS
Vous êtes de ses amis, M. Dumont?
DUMONT
Oui , nous vivons en assez bonne intelligence» Je lui passe ses défauts , il me corrige quelquefois des miens; mais tout cela se fait de la mcillettr» ^mitié.du mon de j
SGËRE;iir« 3,r
11 a Sien raison ^e yoni aimer ,fMi, thunont , il a bien raison de vous aimer , vous Ini étesfort atjtÀclié;
DVMoar*
Ehf mais,~oui;ilpaîe hieiu'Cè n*est pas l'intérêt qui me mène; mais il favt .yiyre, mes amis, il laut viyre.
DU GOX.OBIS.
Bans doute. Mais c'est qpe monsieur le marquis ne se borne pas à lui donner des preuves de son amitié; c'est qu'il le considère, M. Allégro. '
▲LLfoao.
Je m'en suis aperçu comme yous«
DUMOHTc
Messieurs. ««
nu COLOBIS.
Il le consulte..
ALLÉano.
Il prend ses avis.
DUMONT
Messieurs. . «
Il faut entendre M. Dumont parler musique. ••«
DU COLOHIS..
lEt peinture , mon cher , et peinture. .«•
ALitÉaao. n a une oreille!
DU GOLOAIS.
tJn coup d'oeil.. «