‹ Le marchand de SmyrneChapitre 143 sur 314 · SJS PHILOSOPHE, DUMONT,; DU COLORIS · texte numérisé non relu

SJS PHILOSOPHE, DUMONT,; DU COLORIS

ALLEGRO

DU COLOmi» ET ALhiQUO,

Âm 1 c*est M^ Dumonti

LE PHiLosOPHE,*^^ part.

Cette scène ne doit pas être moins ' cnrieaset YOjons le valet pour nous dispenser de yoir le maître. (^11 s'assied.)

pu COLOniS ET ALLÉOBO.

Serviteur à M. Dumont.

DUMOVT.

Bonjour. T a-t-îl ïong-temps que vous attendes monsieur le marquis ?

'ALLÉaao.

Eh! mais y il j a environ deux heures, j

DUMONT

R ouft causions et nous riions ensemble.

LE PHILOSOPHE, à part.

Cela donne envie d'attendre..

DU COLORIS

Vous êtes de ses amis, M. Dumont?

DUMONT

Oui , nous vivons en assez bonne intelligence» Je lui passe ses défauts , il me corrige quelquefois des miens; mais tout cela se fait de la mcillettr» ^mitié.du mon de j

SGËRE;iir« 3,r

11 a Sien raison ^e yoni aimer ,fMi, thunont , il a bien raison de vous aimer , vous Ini étesfort atjtÀclié;

DVMoar*

Ehf mais,~oui;ilpaîe hieiu'Cè n*est pas l'intérêt qui me mène; mais il favt .yiyre, mes amis, il laut viyre.

DU GOX.OBIS.

Bans doute. Mais c'est qpe monsieur le marquis ne se borne pas à lui donner des preuves de son amitié; c'est qu'il le considère, M. Allégro. '

▲LLfoao.

Je m'en suis aperçu comme yous«

DUMOHTc

Messieurs. ««

nu COLOBIS.

Il le consulte..

ALLÉano.

Il prend ses avis.

DUMONT

Messieurs. . «

Il faut entendre M. Dumont parler musique. ••«

DU COLOHIS..

lEt peinture , mon cher , et peinture. .«•

ALitÉaao. n a une oreille!

DU GOLOAIS.

tJn coup d'oeil.. «

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