‹ Le marchand de SmyrneChapitre 144 sur 314 · SIS LA M AHIE DES ARTS · texte numérisé non relu

SIS LA M AHIE DES ARTS

ADoas, TOBS Tonlcs me... Mais si nous doq^ asicjioBS, Boos camserions snssi kjiotre aise.

1^ effet, noDS toos tenons Jeboat.

DU COLOaiS.

Yoilà on siège, M. Damont.

DUMOST s'auiedm

Et TOOS?

ALLé«ao.

Ne prenez pas garde à nous.

DUMOHT.

A la bonne heure»

LE pHiLOSOPHEt à part.

Je ne m'attendois pas à ce dernier trait; leSToil^ debout deyant M. Dumont.

▲ LLÉGRO.

Bh bien ! M. Dumont , que nous dîrez-vous 3< bon ? Verrons-nous aujourd'hui monsieur le ma^ quis?

DUMOVT.

Un moment tout au plus ; car il a de jgprandtt affaires.

▲ LLÉGaO.

Il est occupé sans doute du projet d*un petii opéra que nous ayons concerté ensemble , et doit je viens lui montrer l'exécution.

DUMONT

Il n'j penie plus aujourdlboi.

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