‹ Le marchand de SmyrneChapitre 147 sur 314 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

) R £!I S E , suhi d'un nombreux domestique ; A h^ l'£GRO, DU COLORIS, BUMONT.

FORLISE..

Ml ILE pardons, messieurs, mille pardons. {A imont, en lui donnant un rouleau de papier. ) Te» s, M. Dnmont.

DUMOVT.

MalepesteT c est la tragédie.

FO.RI.ISE.

Point de curiosité, mons Dumont; mettez tout la snr mon bureau.

DUMOHT, à du Coloris^

11 ne Tcnt pas que je lise sa pièce ; tantôt il me rcera de 1 écouter.

FORLiSE, a ses gent^i Quon m'habHle. (Auxproté(jés.)\ovLê permett,..(A Datnont:) A jiropos, a»-tu? porte ce livre m la duchesse?

s»ft LA MANIE DES ARTS.

DUMONT

01114 je lui ai dit qu'il étoit d an de wofuakë igu*il âdloit qu'elle le trouvât bon«

FOftLJSE.

A merTeille.

DVMOJIT.

Elle m'a remis celui-ci, qu'il faut que rw •trouyiez mauvais.

PORLIflE.

C'est juste. .. Eh bien! mon cher M. du Colorii, que dites-TOus de notre tableau? aTez-yous reou^ qué?<...

DU COLORIS

Des changements considérables.

foulise.

JDônt yous êtes content, sans doute

ou COtORIfl.

Alais, oui; l'on ne peut nier««-«

PORtISE.

Dumont , je sors à trois heures , a jez soin prévenir mon cocher.

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