‹ Le marchand de SmyrneChapitre 146 sur 314 · LE PHILOSOPHE · texte numérisé non relu

LE PHILOSOPHE

Non , je vous admire ; vous jouez le riMe cfe vo^ tre maître si parfaitement , • si parfaitement , que ces messieurs prennent le change. Oh! il faut avoir de véritables talents pour jouer ainsi la comédie,

DUMOHT, à part. ^

Il me feroit perdre mon crédit , il faut l'expé* dier. (Haut,) Votre nom, monsieur, pour que jia TOUS annonce.

%i4 LI MAIf I£ DES ARTS.

Non, BQKm Iii9i> je qe Teux pas vqir TOtre mal* tre ; je doute qu'il puisse valoir mieux que vous. Je suis resté par curiosité; elle est satisfaite. Adieu*

.sçé;ne IV. '

DiraiONT, DU COLOaiS, AC££GR0.

bumoutV YoiLA un homme singulier, messieurs*

ALLÉOaO*

A^ui le dites^YOUS?

Il m*a étourdi.

DU coi.oaxs>

On le seroit h moins.

• t>UII01IT.

Si j 'a vois lu k qui j'avoîs affaire. ••

A un fou.

Je l>i pensé de même.

DU COLOniS.

Il faut passer quelque chose à ces gjeiu->là«-^

DU MONT

Aussi, vous vojez coqime je me iuis conduit*

ALLiGAO.

CTous ayons a&iiré .votre retenue.

8GËNE tIV. aiS

BUIIOITT.

Il ne iaudroit pas me marcher sur le pied;

DV COLOBtS.

On passeroit mal son temps.

DUMOHT.

Je ne sni^ pas brutal; mais.... Xïrj'aperçoîi insieur le marquis; je vais tous présenter. ^

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