‹ Le marchand de SmyrneChapitre 167 sur 314 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

L'HÔTE, UN DOMESTIQUE en iWréê, GAR- ÇONS d'auberge y et gens de livrée, personnageê mueU»

L'hôte entre, suivi de quelques-ans de ses garçons qid sont en veste, en bonnet, en tablier vert, et do quelques gens de livrée portant des valises.)

l*b6te, à set garçons.

ILLOBTS, grand feu partout : que le sommeiller, e cuisinier et Técu^er ne s écartent pas, et soient ux ordres des illustres étrangers qui nous arrient. ( A un des domestiques, ) Qui sont vos maires?

L9 DOMESTIQUE

De grands seigneurs»

a44 LES AMANTS GÉNÉREUX.

Tant pis : cela Oaiit beaucoup de bruit et peu de dépense. (Aux domestiques portant des valises,) kttendez , attendez un moment ici , messieurs ; on Ta vous faire passer là-dedans. (Au domestique,) Noos donnons à vos maîtres l'appartement d'un officier disgracié qui loge ici depuis long-temps, et nous le plaçons un peu plus baut ; mais encore faut-il bien le déménager pendant son absence , et avoir soin de ses effets; car tous n'en répondriez pas, messieurs.

LE domestique.

Ce ne seroit pas la peine de les trouyeri

l'hôte.

Je le conçois. (A ses cfarçons. ) Qu'on donne à ces gens-ci de mauvais lits et de bon vin, afia qu'ils s'amusent plutôt à boire qu'à dormir. (An domestique, ) Yos maître» seront bien , auront de bons lits , des appartements commodes. C'est le meilleur bôtel garai de Berlin. C'est ici que logent tous les princes d'Allemagne, et j'ai eu rhonneurd'j recevoir les ministres de France et de Temperenr.

LE DOMESTIQUE

11 VOUS manquoit d'avoir reçu monsieur le comte;

l'hôte.

A la bonne heure. Fait-il de la dépense ? Aim«t-il la bonne chère ?

LE DOMESTIQUE

Il boit et mange en Allemand , et paie en Angloift.

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